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4 mars 2026Collision de deux trains en Espagne : Elles « sont conçues pour enregistrer et stocker… », les données des boîtes noires vont être extraites jeudi
Le 18 janvier 2025, 46 personnes ont trouvé la mort après la collision de deux trains à Adamuz, en Andalousie (Espagne). Si l’enquête concernant ce drame se poursuit, les autorités espèrent obtenir de nouvelles informations lors de l’exploitation des boîtes noires.
C’est une étape de l’enquête qui pourrait potentiellement apporter son lot de nouvelles révélations. Ce jeudi 5 mars, les données des boîtes noires des trains de la compagnie italienne Iryo et de la Renfe vont être extraites et analysées.
Une opération qui a été autorisée il y a quelques jours par le juge titulaire de la 2e position de l’Instruction de Montoro et qui intervient dans le cadre du terrible accident ferroviaire qui a eu lieu le 18 janvier dernier, à Adamuz, en Andalousie (Espagne). Les deux trains étaient alors entrés en collision, faisant plus d’une quarantaine de morts et des centaines de blessées.
Renfe et Yrio collaborent à l’enquête
Selon les informations du média El Periodico, la procédure devrait commencer dans la matinée en présence des deux compagnies ferroviaires qui ont assuré qu’elles allaient collaborer à l’enquête. Un rapport de la Guardia Civil précise également que la CIAF (la Commission d’investigation des accidents ferroviaires en Espagne) allait offrir son assistance pour l’extraction et l’analyse des données.
Toujours auprès de nos confrères, la Guardia civil a expliqué que cette étape de la procédure revête une importante particulière car les boites noires sont « sont conçus pour enregistrer et stocker des données critiques sur le fonctionnement du train, la performance du système de contrôle et les actions du conducteur ».
Elle ajoute que les données qui sont extraites « ont une valeur juridique pour analyser les causes d’un accident ou d’un incident ferroviaire, vérifier le respect des réglementations de sécurité et de signalisation, et surveiller l’interaction entre le personnel de conduite et les systèmes ferroviaires ».
« Les données peuvent être corrompues et non récupérées »
En plus des boîtes, la CIAF a conservé les images des caméras de vidéosurveillances qui étaient présentes dans le train Yrio. L’opération « doit être effectuée d’une certaine manière, puisque, sept jours après l’enregistrement, les données peuvent être corrompues et non récupérées », ajoute la Guardia Civil, soulignant que l’extraction ne pourra être réalisée que par le fabricant.

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