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19 mars 2026Qui sont, en Bourse, les gagnants et les perdants de la crise énergétique? Les actions préférées des analystes de Panmure Liberum
Macroéconomie, politique monétaire, phénomènes de marché : chaque semaine, le Figaro Patrimoine et Bourse propose l’éclairage d’un professionnel de la finance.
Se dirige-t-on vers une crise énergétique ? La Bourse le redoute : depuis le début du conflit et ses records de fin février, le CAC 40 qui vient de passer sous les 7800 points a abandonné 10%. Le Brent, qui a commencé l’année vers 60 dollars le baril, se traite vers 115 dollars maintenant que la guerre fait rage dans et autour de l’Iran. Dans le même temps le TTF, référence européenne pour le gaz, a plus que doublé et se traite maintenant au-delà de 60 euros/MWh.
Vers un pincement des marges des entreprises européennes
La banque d’affaires britannique Panmure Liberum estime que le scénario le plus probable – sans fermeture durable du détroit d’Ormuz – est que, d’ici la fin de l’année, le Brent s’échange de 80 à 90 dollars avec un TTF vers 60 euros/MWh. Dans cette éventualité, le stratégiste Joachim Klement s’est attaché à anticiper «les pressions sur les marges qui se profilent pour les entreprises européennes» de l’indice Stoxx 600.
Des actions à la peine…
Parmi les valeurs «perdantes» : celles des biens de consommation, de la construction, de la distribution…
Source : bourse.lefigaro.fr

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