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21 avril 2026Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
L'article « les déplacés libanais de retour chez eux à l’occasion d’un cessez-le-feu fragile » a retenu l'attention de notre équipe.
À savoir
À l’occasion du cessez-le-feu au Liban, de nombreux déplacés en profitent pour retrouver leurs maisons pour quelques jours. Un répit que tous savent de courte durée: personne au sud du pays ne croit en une trêve pérenne.
Malgré un cessez-le-feu très fragile, qui expire dans quelques jours, les Libanais profitent de ce court répit pour retourner chez eux. Yasser, sa femme et leurs deux filles, ont pris leur voiture sans savoir comment ils allaient retrouver leur maison et toutes leurs possessions.
Leur village, Deir Qanoun El Ain, est sous le coup d’un ordre d’évacuation de l’armée israélienne depuis le début de l’offensive israélienne. La famille avait fui aux toutes premières heures de la guerre. « Là, j’ai la chair de poule à chaque fois que j’arrive ici », confie Yasser à BFMTV, en arrivant enfin dans sa commune.
Chez eux, les stigmates de la guerre sont encore bien visibles, avec des vitres dont les débris de verre jonchent le sol, mais le réconfort de revenir chez soi est immense. « J’étais contente de revenir à la maison, même si c’est pour dix jours », raconte Maria, l’aînée de la famille, sourire aux lèvres. « Mais ce n’est pas juste de revenir dans une maison sale où tout est cassé. »
« On est habitués »
Comme eux, de nombreux habitants sont revenus chez eux, et ont découvert les dégâts causés par les attaques israéliennes. Difficile aussi d’oublier que la trêve prend officiellement fin ce dimanche, alors qu’un drone israélien continue de bourdonner encore au-dessus de leurs têtes. « Ça, c’est 24 heures sur 24 », assure Yasser.
Un rappel, que la guerre n’est pas finie et toujours proche. Une partie du sud du pays a été revendiquée par l’armée israélienne qui mène des frappes régulières sur le Liban depuis début mars et qui a désormais mis en place une zone tampon de dix kilomètres de large le long de la frontière entre les deux pays.
Dans ces conditions, la famille de Yasser ne dormira pas chez elle ce soir. Ils craignent la reprise des combats et ne croient pas à un réel cessez-le-feu. « Parce qu’on est habitués », explique le père de famille. « La première fois que j’ai quitté ma maison, c’était en 1978, j’avais 10 ans. En 2026, c’est pareil. »
« On n’a pas envie de partir »
À Tyr, ville fief du Hezbollah située un peu plus au nord, a été pilonnée sans discontinuer par l’armée israélienne. Ici non plus, les habitants sont loin de croire en la paix. « Je ne sens pas que cette guerre puisse se finir », avoue Yamina, vendeuse de vêtements. Elle plie boutique, tant qu’il est encore temps.
« On aime Tyr, on aime cette ville, on n’a pas envie de partir. C’est un sentiment horrible, c’est tellement douloureux. »
Ici non plus, personne ne croit en la pérennité de cette trêve. Des dizaines de milliers de Libanais ont décidé de retourner vers le nord du pays après le cessez-le-feu, plus sûr malgré des frappes qui touchent parfois la banlieue de Beyrouth. Même le Hezbollah a demandé aux civils su sud de ne pas rester dans la région pour ne pas entraver leurs actions militaires.
Les frappes sur le pays dans la guerre entre Israël et le Hezbollah ont fait 2.387 morts et un million de déplacés dans le pays depuis début mars.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Les faits continueront d’être analysés pour informer nos lecteurs.

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