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Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Le commerce d’animaux sauvages augmente le risque de transmissions de virus à l’homme selon une étude – franceinfo ».
Points importants
Une étude menée à l’université de Fribourg met en lumière l’impact du commerce de la faune sauvage sur la transmission de pathogènes entre animaux et humains.
Publié
Temps de lecture : 2min
Des peaux d’ours à celles de crocodiles, des perroquets aux furets de compagnie, en passant par les trophées de chasse, le commerce légal international de la faune sauvage est massif. Il génère des dizaines de milliards d’euros de revenus par an et participe aussi à la diffusion de maladies. « 60% des maladies infectieuses actuelles chez les hommes sont des zoonoses, donc qui proviennent d’animaux, explique Charlotte Nithart, directrice de l’association environnementale Robin des bois. C’est un risque sanitaire important. »
Virus, parasites, bactéries et champignons, tous peuvent proliférer grâce à ces échanges. « C’est Ebola, l’un des plus connus avec des fièvres hémorragiques. C’est la salmonelle, notamment si l’on est au contact de reptiles comme les lézards, les serpents et les tortues. Il y a aussi la grippe aviaire. L’anthrax a touché des musiciens à cause de tambours faits avec des peaux tendues », énumère Charlotte Nithart. En 2003, des Américains ont attrapé la variole du singe parce qu’ils avaient acheté des rongeurs sauvages comme animaux de compagnie.
Ce dernier exemple figure dans l’étude menée par Jérôme Gippet, écologue à l’université de Fribourg, en Suisse. Avec son équipe, il a démontré que 41% des mammifères vendus partagent au moins un germe pathogène avec l’homme. « On s’attend à ce que plus il y a de contacts, plus il y a de risques de transmission de pathogènes et une plus grande diversité de pathogènes. La plupart des animaux portent plusieurs espèces de virus et de bactéries, explique Jérôme Gippet. Dans notre étude, qui compile 40 ans de données liées au commerce global, c’est que le nombre d’années qu’une espèce sauvage a passé sur le marché est positivement corrélé au nombre de pathogènes, de parasites qu’elle a en commun avec l’être humain. »
Pour cet écologue, il faut resserrer les contrôles sur le commerce des animaux sauvages. Ils restent insuffisants selon lui. D’autant qu’il faut ajouter le commerce illégal, moins important en volume, mais bien supérieur en termes de risques sanitaires.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Un regard constant de notre équipe permettra d’éclairer cette situation.

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