
Dassault systemes : « Un début d’année solide », « pas de mauvaise suprise »… Avec le rebond de ses logiciels dans la mode et l’habillement, Dassault Systèmes finit par livrer une publication rassurante
23 avril 2026
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23 avril 2026Analyse : Une équipe d'experts a étudié cette information et partage son avis général.
L'équipe propose un aperçu synthétique de « L’IA au travail est un facteur d’inégalités de genre ».
Faits marquants
La première livraison mensuelle du baromètre du Financial Times sur l’intelligence artificielle (IA) au travail expose le “fossé qui risque d’aggraver les inégalités à mesure que cette technologie se diffuse” dans le monde du travail, car “les individus les mieux payés et les plus chevronnés adoptent l’IA bien plus vite que les autres”.
Pour le quotidien britannique, la “forte corrélation entre le salaire, le niveau d’éducation et l’utilisation de l’IA semble indiquer que cette technologie pourrait accroître les inégalités de revenus en renforçant la productivité des travailleurs les mieux payés”.
L’IA des hommes
Daron Acemoglu, prix Nobel d’économie, explique : “On entend beaucoup que ces outils vont se démocratiser, mais en réalité […] il faut un certain niveau d’études, des aptitudes pour les raisonnements abstraits et l’analyse quantitative, une certaine connaissance de l’informatique et de la programmation pour utiliser ces modèles.” Et le professeur au Massachusetts Institute of Technology d’ajouter :
“L’IA va accentuer les inégalités entre la main-d’œuvre et le capital. C’est quasiment certain. J’aurais tendance à dire que tout ça […] risque de partir en eau de boudin.”
Les premiers résultats d’un sondage mené auprès de 4 000 travailleurs aux États-Unis et au Royaume-Uni, réalisé pour le quotidien économique par la société Focaldata, “mettent en évidence l’écart persistant entre les genres, les hommes étant nettement plus susceptibles que les femmes de se servir de l’IA”, que ce soit dans les secteurs de la tech, dans l’éducation ou le commerce.
Comment l’expliquer ? “Les causes restent floues”, note le journal. Curto Millet, économiste en chef chez Google, confirme cette tendance, les études du géant du numérique faisant ressortir que “les femmes sont 20 % moins susceptibles que les hommes d’utiliser l’IA”.
Autres enseignements de cette enquête : l’IA est plus utilisée aux États-Unis qu’au Royaume-Uni, et ce ne sont pas les plus jeunes qui s’en servent le plus, mais “les trentenaires avec le plus d’ancienneté, ce qui laisse entendre que l’IA pourrait se révéler plus utile à ceux qui possèdent déjà une expertise”.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : La rédaction reste attentive et continuera à observer les faits.

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