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23 avril 2026
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23 avril 2026Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Selon notre équipe, l'article intitulé « Pour Donald Trump et l’Iran, un autre compte à rebours a commencé » mérite un regard attentif.
Ce qu’il est utile de savoir
Au Moyen-Orient, le conflit entre les États-Unis et l’Iran commence sérieusement à montrer des signes d’enlisement. Les deux pays poursuivent ce jeudi 23 avril leur bras de fer dans le détroit d’Ormuz, Téhéran excluant de rouvrir ce passage maritime crucial tant que Washington bloque les ports iraniens. Une situation compromettant pour le moment la reprise de pourparlers diplomatiques.
Et à force, Donald Trump risque bien d’être rattrapé par le temps. En effet, comme l’a mis en avant mercredi 22 avril le New York Times, le président américain va bientôt faire face à une date butoir importante, le 1er mai : elle marquera la fin d’une fenêtre de temps de 60 jours durant laquelle le président des États-Unis a le droit de déclarer la guerre, sans approbation du Congrès. Ensuite, cette loi datant de 1973, en pleine guerre au Vietnam, le limite dans ses possibilités de la poursuivre.
Après les 60 jours expirés, Donald Trump verra trois choix s’offrir à lui : solliciter l’autorisation du Congrès pour poursuivre la campagne en Iran, amorcer le retrait progressif des troupes américaines ou s’octroyer une prolongation.
Dans ce dernier cas de figure, la loi autorise une prolongation unique de 30 jours si le président certifie par écrit que ce délai supplémentaire est nécessaire pour faciliter le retrait en toute sécurité des forces américaines. Mais, point crucial, elle n’autorise pas la poursuite d’une campagne offensive.
En 2002, le Congrès avait approuvé la guerre en Irak
Même au sein du camp républicain, plusieurs élus ont d’ores et déjà annoncé qu’ils ne soutiendraient aucune prolongation au-delà des 60 jours, comme le sénateur John Curtis (Utah) dans cette tribune.
« Nombre de républicains ont publiquement affirmé que le délai de 60 jours revêtait une importance juridique particulière », a aussi déclaré le sénateur Chris Murphy du Connecticut, membre du groupe de démocrates ayant présenté des résolutions visant à limiter la capacité du président à poursuivre la guerre sans autorisation du Congrès, comme le rapporte le New York Times. « Je pense donc qu’il sera plus difficile pour les républicains de fermer les yeux une fois ce délai de 60 jours écoulé. »
Finalement pour Donald Trump, l’option la plus avantageuse serait que le Congrès adopte une loi autorisant le recours à la force militaire, une procédure qui n’a plus utilisée depuis 2002 pour la guerre en Irak.
Mais si les républicains se sont largement unis pour bloquer les tentatives des démocrates de mettre fin à la guerre depuis le 28 février (5 votes pour limiter les pouvoirs militaires de Trump ont échoué au Sénat en huit semaines), il n’est pas certain que la même unité existe lorsqu’il s’agit d’autoriser explicitement le conflit.
Barack Obama et les 60 jours en Libye en 2011
Par ailleurs, d’autres républicains affirment qu’un manque d’informations les empêche d’évaluer pleinement l’état de la guerre qu’ils sont appelés à soutenir. La sénatrice Lisa Murkowski, une républicaine de l’Alaska, a ainsi déclaré auprès de TIME qu’elle était « très insatisfaite » du niveau d’informations classifiées fournies au Congrès et que des auditions publiques permettraient de garantir une transparence totale.
Il est aussi intéressant de rappeler qu’en 2011, le président démocrate Barack Obama avait été confronté au délai des 60 jours lors d’une opération militaire américaine extérieure. Il avait alors opté pour la prolongation de l’engagement de ses troupes en Libye, arguant que la loi ne s’appliquait pas car « les opérations américaines n’impliquaient ni combats soutenus ni échanges de tirs actifs avec des forces hostiles, et n’impliquaient pas de troupes terrestres américaines ».
Certains parlementaires anticipent désormais que l’administration Trump pourrait avancer un argument similaire concernant l’Iran. La guerre est peut-être loin d’être terminée au Moyen-Orient.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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