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Quelques observations clés de notre rédaction sur « “Vive le football moderne !” ».
Résumé synthétique
“Il y a une phrase assez populaire parmi les personnes les plus âgées, qui regardent le passé avec une nostalgie excessive. Elles disent détester le football moderne, car il a changé, voire trahi le sport qu’elles admiraient quand elles étaient enfants, à une époque où tout était plus simple, sans doute moins bon, mais vécu avec plus d’intensité.”
Pourtant, après avoir vibré comme rarement devant le Paris Saint-Germain-Bayern Munich du 28 avril, le journal espagnol La Razón a envie de leur répondre : “Vive le football moderne !”
Au Parc des Princes, “les deux meilleures formations actuelles d’Europe, qui se reposent sur des animations de jeu aussi cohérentes qu’abouties, se sont livrées comme jamais” en demi-finale aller de la Ligue des champions, synthétise le quotidien belge Le Soir. Le PSG l’a emporté de justesse face aux Munichois (5-4), et le spectacle s’annonce tout aussi épique au match retour, mercredi 6 mai. “Il n’y aura plus de pop-corn”, présage La Razón.
“Y a-t-il déjà eu un match de football comme celui-ci ?” demande le journal anglais The Guardian, qui peine à reprendre ses esprits. “Cette demi-finale aller fut sans conteste l’un des plus beaux spectacles que le foot européen ait jamais connus”, réplique Der Spiegel, en Allemagne, pour qui ce “chef-d’œuvre” footballistique mérite d’être exposé dans un musée.
Dembélé “en grande forme”
“Avant le coup d’envoi, les supporteurs du PSG ont déroulé en tribune une immense affiche inspirée d’une toile d’Horace Vernet à l’effigie de Napoléon, menant ses troupes dans la bataille du pont d’Arcole, en 1796, ses adversaires vaincus allongés au sol. L’œuvre originale regorge d’une multitude de détails, décrit Der Spiegel, et c’est seulement dans ces petites scènes a priori insignifiantes que l’œuvre déploie toute l’ampleur de sa violence. Exactement comme le match [de mardi soir].”
Le premier coup de pinceau a été donné par les Munichois. Sous les “huées” du Parc, relate le Guardian, l’Anglais Harry Kane a ouvert le score sur penalty en faveur du Bayern (0-1, 17ᵉ minute). Et bien que les Allemands aient manqué de doubler la mise, c’est finalement le PSG qui a d’abord égalisé grâce aux “improvisations deep jazz de Khvicha Kvaratskhelia” (1-1, 24ᵉ), avant de passer devant grâce à une tête de João Neves sur corner (2-1, 33ᵉ).
Le Bayern est revenu sur “un coup de canon” du Français Michael Olise (2-2, 41ᵉ), poursuit Le Soir, mais le PSG a repris l’avantage avant la pause grâce à un penalty d’Ousmane Dembélé. “Le Ballon d’Or 2025 était en grande forme, visiblement inspiré par ce rendez-vous XXL”, note le journal belge.
À la mi-temps, Der Spiegel dressait une première analyse :
“Si les deux équipes sont aussi impressionnantes, c’est qu’elles arrivent à tirer parti de chaque situation, aussi bien des phases de jeu plus lentes que des contre-attaques et des coups de pied arrêtés.”
Les Parisiens ont porté le coup de grâce au retour des vestiaires, d’abord grâce avec Kvaratskhelia (4-2, 56ᵉ), puis Dembélé (5-2, 58ᵉ). “Le Bayern semblait alors s’être évaporé, agonisant sous la pression offensive incessante du PSG, relate le Guardian. Tout était fini, semble-t-il. […] Ou peut-être pas.”
L’orgueil munichois
“Le Bayern, par tradition, est le club le plus orgueilleux d’Europe et il n’abandonne jamais, même lorsqu’il est mené au score”, rétorque La Razón. Une maxime qui s’est confirmée par la réduction de l’écart des Bavarois (5-3, 65ᵉ).
Puis, l’ailier gauche Luis Díaz a apporté “la touche finale au chef-d’œuvre”, applaudit Der Spiegel. Sur “une ouverture parfaitement maîtrisée” de Kane, le Colombien a magistralement contrôlé la balle, avant d’hypnotiser son défenseur et le gardien parisiens pour inscrire le but du 5-4 (68ᵉ), détaille le journal allemand.
“Et pour la première fois de la soirée, un certain calme est revenu brièvement sur le terrain”, enchaîne la Süddeutsche Zeitung. Les derniers coups de sifflet de l’arbitre ont sonné la fin de ce “feu d’artifice”, ajoute le quotidien munichois. En avant-match, se souvient la Süddeutsche, l’entraîneur du Bayern, Vincent Kompany, avait prédit qu’“un ouragan” s’abattrait sur le Parc de Princes. Le Belge avait vu juste.
Pour l’heure, les prévisions annoncent un temps nuageux et de faibles pluies pour le second round à Munich.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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