![« Cela n’est pas acceptable. J’ai étudié la proposition [iranienne], j’ai tout étudié. Cela n’est pas acceptable », déclare Donald Trump « Cela n’est pas acceptable. J’ai étudié la proposition [iranienne], j’ai tout étudié. Cela n’est pas acceptable », déclare Donald Trump](https://i1.wp.com/images.bfmtv.com/3X1AdWjk0iPQSBscLyq2Iu2OtVs=/0x0:0x0/1200x0/images/Cela-n-est-pas-acceptable-J-ai-etudie-la-proposition-iranienne-j-ai-tout-etudie-Cela-n-est-pas-acceptable-declare-Donald-Trump-2280013.webp?w=150&resize=150,150&ssl=1)
« Cela n’est pas acceptable. J’ai étudié la proposition [iranienne], j’ai tout étudié. Cela n’est pas acceptable », déclare Donald Trump
3 mai 2026
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3 mai 2026Analyse : Un rapide aperçu de cette information selon nos journalistes.
Un regard éditorial sur « Immersion au cœur d’un convoi exceptionnel entre Nantes et Brest – franceinfo » pour mieux comprendre l'article.
Points clés à retenir
Publié
Temps de lecture : 2min – vidéo : 4min
Certaines livraisons par la route demandent une minutie de chaque instant, parfois sur plusieurs centaines de kilomètres. C’est le défi relevé par les conducteurs de convois exceptionnels, pour qui chaque carrefour, chaque village traversé et chaque arbre frôlé sont des obstacles à franchir sans le droit à l’erreur. Immersion au cœur d’un travail d’équipe et d’une mécanique sur-mesure.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Hors norme, il passe souvent de justesse : des dimensions XXL, pour un convoi exceptionnel(Nouvelle fenêtre). Son défi ? Transporter un navire militaire de près de 30 mètres de long, de jour comme de nuit. Itinéraire d’un trajet millimétré de Nantes (Loire-Atlantique) à Brest (Finistère). Le colosse doit d’abord être chargé. Quatre heures et deux grues sont nécessaires pour soulever plus de 30 tonnes, sous le regard d’un constructeur à l’affût. « On fait toujours attention, on ne sait jamais ce qui peut arriver. Ça représente des heures de travail et un client à satisfaire, donc le planning ne peut pas être retardé sur une erreur de manœuvre« , explique Alain Riot, le chef de projet des chantiers Merré.
Le navire est déposé et centré au rythme du chef d’orchestre, le chauffeur Laurent Malidan. Il ne laisse rien passer. Une fois le navire militaire calé sur la remorque, il faut attendre que la nuit tombe. Le départ est imposé à 21 heures, pour ne pas gêner la circulation. une personnel éditorial de pilotes le guidera. « Après Châteaubriand, le premier rond-point, normal, on passe sous les deux ponts. Et vous faites gaffe à vous« , lance-t-il. Le trajet qui les attend a nécessité des mois de préparation. « Chaque département traversé nous donne son autorisation d’emprunter telle route, telle route. Là, on est sur une départementale qui est quand même relativement large. Et après, on va prendre la nationale 137« , poursuit Laurent Malidan.
Le convoi s’élance pour 400 km. Les motards mettent sur pause la circulation et escortent le poids lourd avec les voitures pilotes. L’opération exige une parfaite synchronisation, une concentration à toute épreuve et une communication permanente. « [C’est important de] parler le même langage avec la personne qui est derrière. Quand je lui demande côté droit, il faut que ce soit le même droit. Quand je lui parle d’un panneau, qu’on parle bien du même panneau, quand je lui parle d’un poteau, que ce soit bien le même poteau. Voilà, qu’on soit sur la même longueur d’onde », détaille le chauffeur.
Ce travail d’équipe est de plus en plus nécessaire à mesure que l’obscurité s’installe. À l’arrière du convoi, le conducteur de la voiture pilote, Tony Coutant, devient les yeux du chauffeur. « À l’arrière, c’est vraiment moi, il ne voit pas du tout ce qui se passe derrière. Il faut le centrer dès le départ parce que sinon après, c’est foutu. Si on se met de biais dans les arbres, c’est foutu », explique-t-il.
Il faut éviter d’abîmer le navire militaire et les villages qu’il traverse. Ce jour-là, il est minuit et les habitants ne veulent pas louper une miette du spectacle. « J’aimerais pas être le chauffeur« , s’amuse l’un d’eux. « C’est rare, on n’a jamais ça ici« , s’émerveille un autre. « C’est impressionnant tout ça. C’est vraiment impressionnant« , sourit un troisième.
Après quatre heures sur la route, vient le moment de se reposer pour une nuit, sur une bretelle de nationale. « Demain, on aura juste une marche arrière à faire et on repartira lentement. On dort partout. Moi, je dors partout », glisse Laurent Malidan. Reprendre des forces, avant une nouvelle journée sur la route : de la nationale uniquement, donc moins d’embûches… Mais encore 200 kilomètres d’un trajet exceptionnel.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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