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3 mai 2026« Si on siffle un joueur, on siffle le club », Létang recadre les supporters et appelle à l’union après les sifflets envers Correia
Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
Selon nos experts, « « Si on siffle un joueur, on siffle le club », Létang recadre les supporters et appelle à l’union après les sifflets envers Correia » mérite une attention particulière.
Résumé rapide
Après le match nul frustrant de Lille face au Havre ce dimanche en Ligue 1 (1-1), le président du Losc Olivier Létang est venu au secours de son joueur Félix Correia, sifflé par le public de Pierre-Mauroy à sa sortie.
L’Union sacrée pour atteindre l’objectif Ligue des champions? C’est le discours tenu par Olivier Létang après le match nul de Lille face au Havre en Ligue 1 ce dimanche (1-1). Et d’autant plus après les sifflets du stade Pierre-Mauroy envers l’attaquant portugais Félix Correia au moment de sa sortie à 15 minutes de la fin de la rencontre.
« Le football est un sport collectif », a scandé le président des Dogues devant la presse en zone mixte. « Dans un sport collectif, tous les joueurs sont importants. Donc Félix était touché dans le vestiaire, mais les autres l’étaient aussi. Finalement, on est une famille. Tout le monde travaille, s’investit, passe beaucoup de temps ensemble dans l’intérêt du collectif. »
« Deux victoires à aller chercher »
Remplacé par Olivier Giroud à la 74e minute, Félix Correia a été la cible de très nombreux sifflets descendants des travées du stade du Losc. Auteur de quatre buts et cinq passes décisives en 32 matchs de Ligue 1, le Portugais n’est plus impliqué dans une réalisation depuis désormais quatre rencontres.
« On ne peut pas siffler un joueur, ce n’est pas possible », a tout de même assuré Olivier Létang. Avant de poursuivre: « Si on siffle un joueur, on siffle l’équipe. Si on siffle un joueur, on siffle le club. Si on siffle un joueur, on siffle le président parce que c’est un choix que j’ai fait moi. »
C’est pourquoi le dirigeant nordiste a tenu un discours de remobilisation alors que son club occupe la 3e place du championnat (avant la rencontre entre Lyon et Rennes à 20h45) à seulement deux journées de la fin. « Quand un joueur comme ça est pris à partie et que ce n’est pas mérité, ça impacte tout le monde », a-t-il lancé. « On a deux matchs à jouer jusqu’à la fin de la saison et deux victoires à aller chercher. Et plus que jamais on doit rester unis, solidaires et calmes. »
Source : rmcsport.bfmtv.com
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

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