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Carburant, Jean-Luc Mélenchon, Rassemblement national… Le « 8h30 franceinfo » de Michel-Édouard Leclerc. – franceinfo
4 mai 2026pour Jérôme Guedj, la quatrième candidature de Jean-Luc Mélenchon est un « non-événement »
Analyse : Nos journalistes proposent quelques éléments à retenir de cette actualité.
Voici notre analyse rapide sur « pour Jérôme Guedj, la quatrième candidature de Jean-Luc Mélenchon est un « non-événement » ».
Points clés à retenir
Très critique du leader de LFI, le député socialiste minimise la portée de sa quatrième candidature à la présidentielle, tout en répétant qu’il ne peut constituer, à ses yeux, « le barrage à l’extrême droite » au second tour.
Contempteur notoire de Jean-Mélenchon, qui fut autrefois son mentor au Parti socialiste, Jérôme Guedj a jugé ce lundi 4 mai que la quatrième candidature du leader insoumis à la présidentielle, annoncée la veille, est un « non-événement ». « Il n’y a pas que Jean-Luc Mélenchon dans la vie politique », a déclaré sur TF1 le député socialiste, lui-même candidat à l’Élysée, avant d’ajouter:
« Il avait certes dit, en 2022, ‘faites mieux’, il avait dit quelques mois après ‘je souhaite être remplacé’, mais on sait qu’il pense qu’il est l’homme providentiel. »
« Or, force est de constater qu’il ne l’est pas », a poursuivi Jérôme Guedj, estimant que Jean-Luc Mélenchon ne peut constituer « le barrage à l’extrême droite au second tour » de l’élection présidentielle.
« Faute politique »
Un argument auquel le principal intéressé a pu répondre lors de son interview sur TF1, promettant de battre le Rassemblement national à « plate couture », même s’il est annoncé largement perdant par les sondages dans l’optique d’un duel face au parti à la flamme. « Je ne sais même pas s’ils seront au second tour », a également déclaré l’insoumis en chef, qui critique régulièrement les études d’opinion.
Cette « phrase indécente » est une « faute politique », a répondu Jérôme Guedj, accusant Jean-Luc Mélenchon de faire une « minoration de la menace que représente le RN ».
Également candidat à la présidentielle, le député socialiste de l’Essonne est revenu sur BFMTV sur ce qui le différencie du leader insoumis. « Il fait le choix d’une vision qui s’éloigne des fondamentaux de la République, de l’universalisme, de la laïcité, a-t-il assuré. Ma candidature est aux antipodes de ce que représente Jean-Luc Mélenchon ». Et d’ajouter revendiquer « une culture du compromis politique » car « personne ne peut avoir raison tout seul ».
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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