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6 mai 2026le retrait-gonflement des argiles « une bombe à retardement », s’inquiète la députée écologiste Sandrine Rousseau – franceinfo
Analyse : Notre rédaction met en avant les points essentiels à retenir.
Un résumé rapide de « le retrait-gonflement des argiles « une bombe à retardement », s’inquiète la députée écologiste Sandrine Rousseau – franceinfo » selon notre rédaction.
Résumé synthétique
L’élue verte est convaincue que le risque va s’aggraver en raison du réchauffement climatique.
Publié
Temps de lecture : 1min
Le risque de retrait-gonflement des argiles, ou RGA, est une « bombe à retardement », un phénomène qui va « s’aggraver avec le changement climatique », s’inquiète la députée écologiste Sandrine Rousseau, invitée d’ICI Loire Océan mercredi 6 mai. La députée est à l’origine d’une proposition de loi pour mieux indemniser les victimes de ce phénomène et a rencontré mardi des habitants de Rezé (Loire-Atlantique) dont les maisons se fissurent quand les sols s’assèchent l’été.
« C’est plus qu’un fléau », affirme la députée, « 55% des maisons individuelles sont sur des terrains argileux », ce qui concerne 11 millions de Français. « Alors, 55% des maisons ne sont pas encore fissurées, mais elles sont à risque de fissure. C’est une forme de déni complet, c’est-à-dire que personne ne s’en occupe, et aujourd’hui, les personnes qui sont concernées par des maisons déjà fissurées font face à un espèce d’isolement majeur et massif », décrit Sandrine Rousseau.
« Ces propriétaires n’ont pas de reconnaissance des assureurs, ils n’ont pas de reconnaissance de catastrophe naturelle, ils galèrent sur tous les aspects pour faire reconnaître le préjudice qu’ils subissent. C’est une bombe sociale. »
Sandrine Rousseau, députée écologisteà ICI Loire Océan
Elle rappelle avoir porté une proposition de loi visant à « mieux indemniser les dégâts sur les biens immobiliers causés par le retrait-gonflement de l’argile » en 2023. « Les assureurs ont fait un lobbying incroyable pour que cette loi ne soit pas votée au Sénat. » Et en 2026, « c’est le régime de catastrophe naturelle qui gère ces fissures, ce retrait-gonflement des argiles. Il n’est pas complètement adapté, vous pouvez avoir une commune qui est reconnue et celle d’à côté qui ne l’est pas », explique Sandrine Rousseau.
Et « bientôt, les assureurs vont refuser d’assurer les maisons qui sont sur des terrains argileux, donc une maison sur deux », selon la députée. « C’est tout le modèle vraiment de la propriété qui est menacé. L’État doit prendre ses responsabilités, d’autant que l’État a été un moteur de ce modèle pavillonnaire, c’est-à-dire qu’il a mis en place des politiques publiques d’accès à la propriété privée, et maintenant il faut qu’il assure les propriétaires de ces maisons qu’ils garderont leurs biens et que leurs efforts financiers pour garantir un petit capital, un petit patrimoine, ne soient pas vains. Sinon c’est vraiment la cohésion sociale de notre pays qui est menacée », selon elle.
Pour que sa proposition de loi revienne à l’Assemblée nationale, Sandrine Rousseau estime qu’il faut qu’elle revienne de façon transpartisane, « que les députés de droite et du centre se mobilisent ».
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Un suivi attentif permettra de compléter notre point de vue.

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