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9 mai 2026L’Iran dément une marée noire dans le golfe Persique, la tâche observée par satellite «fortement réduite»
Analyse : Voici ce que notre équipe retient de cette information.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « L’Iran dément une marée noire dans le golfe Persique, la tâche observée par satellite «fortement réduite» ».
Les points essentiels à retenir
Téhéran dément le scénario d’une marée noire dans le golfe Persique. Les autorités iraniennes ont réagi après les informations du New York Times. Le journal américain révélait la présence en mer d’une nappe de pétrole au large de l’île de Kharg, principal terminal pétrolier du pays.
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Sur des images satellites, diffusées mercredi 6 mai, une tache grisâtre en pleine mer s’étend sur plus de 50 kilomètres carrés. D’après l’organisme spécialisé dans la surveillance Orbital EOS plus de 3 000 barils de pétrole auraient été rejetés dans les eaux du golfe Persique. Plusieurs pistes pourraient expliquer ce qui ressemble à une marée noire.
Il y a d’abord ces frappes américaines et israéliennes des dernières semaines. Elles auraient pu endommager des installations iraniennes de pétrole et entraîner une fuite. Mais il y a aussi le blocus naval imposé par Washington sur le détroit d’Ormuz. Avec ce blocus, les pétroliers ne peuvent plus partir – les capacités de stockage sont saturées – et les infrastructures iraniennes déjà vétustes pourraient avoir cédé. Enfin, autre option : une source évoque la possible fuite à bord d’un vieux navire iranien utilisé pour stocker le pétrole en mer.
De son côté, Téhéran dément le scénario d’une marée noire. Les « taches observées » seraient dues, selon Jafar Pourkabgani, député iranien représentant la ville côtière de Bouchehr, aux rejets en mer d’un pétrolier européen.
Une nappe qui s’est « fortement réduite » depuis mercredi
L’ONG de défense de l’environnement Conflict and Environment Observatory (CEOBS), qui se base sur des images du satellite Copernicus qui sont plus récentes, évoque de son côté une nappe qui s’est « fortement réduite » depuis les premiers clichés pris mercredi.
« La cause et l’origine de la nappe demeurent inconnues et ne peuvent pas être déterminées de manière concluante à partir des seules images disponibles », a ajouté le CEOBS, alors que des médias américains ont évoqué la possibilité de fuites dans les infrastructures pétrolières iraniennes. « Bien que les infrastructures offshore de la région puissent constituer une source potentielle, nous ne sommes pas en mesure d’identifier un observation d’origine définitif ni d’attribuer la marée noire à une cause spécifique à ce stade », a déclaré Leon Moreland, du CEOBS.
Moussa Ahmadi, président de la commission de l’énergie du Parlement iranien, a déclaré ce samedi à l’agence de presse Isna qu’il n’y avait « jusqu’à présent aucun rapport officiel confirmant » qu’une installation pétrolière iranienne fuyait en raison de capacités de stockage saturées. « La production dans les différents champs pétrolifères du pays se poursuit sans relâche et sans le moindre problème », a-t-il assuré.
Source : www.rfi.fr
Conclusion : Cette situation sera suivie de près par notre rédaction.

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