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20 mai 2026Geste solidaire ou « pression sociale », la cagnotte a la cote dans les entreprises – franceinfo
Analyse : Une équipe d'experts a étudié cette information et partage son avis général.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « Geste solidaire ou « pression sociale », la cagnotte a la cote dans les entreprises – franceinfo ».
Les points essentiels à retenir
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Participer ou pas ? Mettre 10, 20 ou 50 euros… C’est le dilemme de beaucoup de salariés face aux cagnottes pour les pots de départs. Quelques euros par-ci, quelques euros par-là, mais à force, certains disent ressentir une pression financière. Jusqu’où faut-il participer pour rester « dans l’équipe » ?
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Les fêtes ne sont pas rares dans une jeune entreprise de 40 salariés. Mais ce soir, l’occasion est particulière. C’est le départ d’un des managers qui est célébré. Même si les montants resteront secrets, tout le monde a généreusement participé au cadeau : 700 euros ont été rassemblés pour de la vaisselle de luxe. « J’ai été très gâté, avec de très beaux cadeaux. Après, ce n’est pas vraiment ça le plus important, évidemment », reconnaît Charles Digby-Smith, manager DNG.
Le secret a été bien gardé durant trois semaines. Le temps pour chacun de faire un virement directement à l’organisateur de la cagnotte, qui a dû relancer les équipes à plusieurs reprises. Jean-Vincent Evanno, directeur commerce DNG, admet avoir envoyé « pas mal de messages quand même, un peu d’humour. Pas mal d’humour, c’est vrai que ça aide à donner envie aux gens de participer. Je dirais 5-6 messages. »
Au bureau, nous sommes chaque année plus sollicités, et toutes les occasions sont bonnes. Ce sont les pots de départ qui arrivent en tête, suivis de très près par les anniversaires. Loin derrière, on trouve également les mariages. Au total, 44 % des Français déclarent avoir déjà participé à une cagnotte de bureau. Mais ces joyeuses tirelires virtuelles, qui passent de main en main, reviennent un peu trop souvent au goût de certains.
« C’est peut-être ce côté un petit peu pression sociale, quand on reçoit le mail ou les rappels, qui force à donner alors que peut-être avant certains se seraient discrètement endormis et n’auraient pas fait la participation », estime un homme interrogé à La Défense. « On n’a pas forcément envie de sortir pour un collègue l’argent, parce qu’on a différentes raisons », ajoute un autre. Un troisième explique : « Si on est un petit groupe aussi, on sait très bien à chaque fois qui donne, qui ne donne pas, déjà on regarde aussi la somme qu’on donne ou pas, donc c’est assez contraignant quand même, on va dire. » « Le coup de la personne qui part une première fois, qui revient, qui refait… J’en ai connu un, il a fait ça trois fois, quand même », complète un quatrième salarié.
Cotizup, Le Pot Commun ou Leetchi, les plateformes en ligne se sont multipliées depuis 15 ans. Elles prennent jusqu’à 6 % pour sécuriser vos fonds. D’après leurs statistiques, la cagnotte moyenne est de 400 euros pour 20 participants. Chez le numéro 1 français, on se frotte les mains, car les chiffres sont à la hausse. « Le montant qui est collecté dans chacune des cagnottes progresse, notamment parce qu’il y a de plus en plus de participants qui contribuent et qui donnent pour le pot de départ », constate Jérôme Daguet, directeur en 2025 de Leetchi.
Si des équivalents de la cagnotte existent à l’étranger, cette pratique reste majoritairement française.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre rédaction vous tiendra informés des changements importants.

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