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20 mai 2026Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « un bulletin taché de sang conduit à l’annulation du scrutin dans un village breton ».
Faits marquants
La commune de Plouasne, dans les Côtes-d’Armor, a vu son élection municipale annulée ce mardi 19 mai par le tribunal administratif de Rennes. En cause, un bulletin taché de sang et une procuration «irrégulière» mettant à mal l’égalité survenue au second tour.
Un rebondissement de taille dans une élection déjà inédite. A Plouasne dans les Côtes-d’Armor, le tribunal administratif de Rennes a décidé d’annuler ce mardi les résultats des municipales de mars dernier.
En effet, le 22 mars, la liste de Michel Daugan, 79 ans, et celle d’Elisabeth Bordeau, 57 ans, ont recueilli 514 voix chacune. Comme le prévoit le code électoral, le candidat ayant la liste la plus âgée, c’est-à-dire celle de Michel Daugan, l’a emporté.
A l’issue du scrutin, Elisabeth Bordeau a déposé un recours auprès du tribunal administratif, dénonçant la déclaration comme nulle d’un bulletin en faveur de sa liste et taché de sang.
Le tribunal a considéré que ces taches au verso du bulletin ont un «caractère fortuit» et que ce suffrage devait non pas être déclaré nul «mais comme un suffrage exprimé» en faveur de la liste d’Elisabeth Bordeau.
Le maire déjà démissionnaire
En parallèle, le préfet des Côtes-d’Armor avait également déposé un recours pour faire annuler le second tour de l’élection du fait d’une procuration «jugée irrégulière». La justice administrative lui a donné raison, estimant que ce vote «ainsi exprimé l’a été irrégulièrement».
L’annulation des deux tours du scrutin intervient quelques jours après la remise en liberté sous contrôle judiciaire de Michel Daugan, maire depuis 2008 de Plouasne, commune de 1.800 habitants, et qui a annoncé sa démission début mai.
Michel Daugan avait été placé en détention provisoire le 15 avril après la mort d’une administrée qu’il voulait faire interner de force en psychiatrie sans avoir suivi la procédure exigée par la loi.
L’édile démissionnaire est mis en examen pour des violences en réunion ayant entraîné la mort sans intention de la donner, et pour arrestation arbitraire suivie de mort, tout comme un adjoint qui l’accompagnait.
Source : www.cnews.fr
Conclusion : Un suivi attentif permettra de compléter notre point de vue.

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