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L'équipe éditoriale a étudié « Gérard Larcher plaide pour que le Sénat ne siège pas après le 14 juillet » et partage son avis.
Ce qu’il faut observer
Le président LR du Sénat souhaite que les parlementaires puissent arrêter leurs travaux d’ici le 14 juillet, alors que le gouvernement aimerait les prolonger d’une semaine supplémentaire face à l’embouteillage législatif actuel. Il met en avant l’importance de préparer les élections sénatoriales de septembre.
Gérard Larcher refuse de jouer de trop longues prolongations. « On légifère très mal en général après le 14 juillet », dit le président du Sénat ce jeudi 21 mai sur TF1, souhaitant que les travaux du Parlement s’arrêtent d’ici cette date, en dépit des nombreux textes restant à examiner.
Le gouvernement ne l’entend pas de la même oreille. Face à l’embouteillage parlementaire, avec notamment la loi de programmation militaire, la loi d’urgence agricole, une loi sur le logement et un texte sur l’Outremer, l’exécutif souhaiterait convoquer une session extraordinaire de plusieurs semaines après le dernier jour ouvrable de juin, marquant la fin de la session ordinaire.
Ainsi, le Premier ministre aimerait que députés et sénateurs siègent jusqu’au 21 juillet et non jusqu’au 14, comme ce fut le cas l’an passé lorsque François Bayrou était encore à Matignon, indiquait Le Parisien ce lundi 18 mai.
« Une campagne sénatoriale, c’est la rencontre avec les élus »
S’il ne s’oppose pas au principe des sessions extraordinaires, régulièrement convoquées ces dernières années, Gérard Larcher est plus tatillon sur leur durée. Le patron du Palais du Luxembourg met en avant un « rendez-vous démocratique important »: les élections sénatoriales, prévues le 27 septembre, lors desquelles le Sénat sera renouvelé d’un tiers via une désignation des « grands électeurs », un large système d’élu comprenant notamment des conseillers municipaux.
« Une campagne sénatoriale, c’est la rencontre avec les élus. Nous venons d’avoir les élections municipales. Les conseils municipaux, c’est 95% de notre corps électoral », rappelle Gérard Larcher.
Et d’illustrer son propos: « Quand vous êtes sénateur ou candidat dans l’Aisne, vous avez 797 communes à rencontrer une par une. Quand vous êtes candidat en Gironde, autre département renouvelable, vous avez 548 communes. Voyez, ça nécessite du temps. La démocratie nécessite la rencontre, la proximité. »
Ce scrutin sera d’autant plus important pour la droite et le centre – qui détiennent la majorité dans la chambre basse – que le Rassemblement national a pris du poids dans certains départements de droite concernés par les élections de septembre. Au point de viser la création d’un groupe, qui nécessite au moins 10 élus.
Le parti d’extrême droite s’est par exemple renforcé dans les Alpes-Maritimes: son allié Éric Ciotti l’a emporté à Nice, tandis que les ex-députés RN Bryan Masson et Alexandra Masson ont gagné à Cagnes-sur-Mer et Menton.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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