
Lecornu annonce une aide (très ciblée) pour des travailleurs modestes
21 avril 2026Reuters.com
21 avril 2026Analyse : Nos journalistes ont mis en avant les points essentiels à connaître.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « Les restrictions d’accès à Internet entravent le développement de la Russie ».
Points saillants
Les blocages de l’Internet mobile dans les villes russes, et notamment dans les plus importantes, sont devenus la norme. Ainsi, en mars à Saint-Pétersbourg, de tels black-out ont été motivés par deux fois par des attaques de drones, et la troisième fois on n’a même pas pris la peine de donner d’explication. Le 24 mars, au centre de Moscou, d’après des témoignages locaux, l’Internet mobile a été rétabli, mais il a fait l’objet de restrictions dans différents quartiers. Les perspectives ne sont pas claires. Dans diverses régions, les opérateurs mobiles adressent à leurs abonnés des SMS, expliquent les restrictions par “la mise en place de mesures de sécurité” et envoient des liens vers ce qu’ils appellent des “listes blanches”, c’est-à-dire une série de sites et de services qui pourront fonctionner en cas de coupure du réseau.
Quand on les interroge directement à propos de l’Internet mobile, les autorités invoquent ces mêmes considérations sécuritaires et renvoient à la législation correspondante. On comprend mal comment cela pourrait rassurer les esprits. Mais visiblement, ce n’est pas le but recherché. Les citoyens doivent comprendre qu’ils n’ont pas lieu de se plaindre : tout est légal et conçu pour leur bien.
Les restrictions de l’Internet mobile amènent une fois de plus à se
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Source de l’article
Le “Journal indépendant” a vu le jour en décembre 1990, un an avant la chute de l’URSS. Il fut l’un des tout premiers titres (avec Kommersant) à paraître dans la foulée de la loi sur la presse soviétique qui supprimait la censure et consacrait la naissance de la presse libre. Proche de l’intelligentsia moscovite, son tirage lors de la transition de la Russie vers une économie de marché atteignait les 240 000 exemplaires. Entre 1995 et 2005, NG est sous le contrôle de l’oligarque Boris Berezovski. Suite à sa disgrâce et son exil en 2000-2001 (il meurt à Londres en 2013), le titre est repris en 2005 par Konstantin Remtchoukov, ancien député conservateur à la Douma, le Parlement russe.
Le journal, qui appartient au champ médiatique autorisé, a une ligne éditoriale modérée. Dans sa couverture généraliste de l’actualité, il accorde une attention particulière à la Communauté des États indépendants, organisme qui regroupe une partie des anciennes républiques soviétiques.
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Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Une information à suivre dans les jours à venir.

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