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5 mars 2026Après la vague le reflux ? S’il y a un parti qui risque gros aux municipales, c’est bien les Écologistes. Et parmi eux, Jeanne Barseghian, maire écolo de Strasbourg qui a surfé sur la vague verte en 2020, comme de nombreux candidats écologistes élus à la tête de grandes villes tels que Lyon, Poitiers, ou encore Bordeaux.
Mais six ans plus tard, ces maires sont en sursis, dans un contexte de perte de vitesse de l’écologie politique et de divisions de la gauche. C’est le cas à Strasbourg où la maire sortante est sérieusement concurrencée par la socialiste Catherine Trautmann, en tête des sondages, et qui, au-delà d’être une figure de la politique française, est aussi très implantée à Strasbourg dont elle a été maire il y a 25 ans.
Un duel sans concession
Si l’union des écologistes et des socialistes a été chose naturelle dans d’autres grandes villes, elle a été impensable à Strasbourg où les deux femmes politiques se détestent, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article. « Elle a été mon opposante la plus virulente, voire la plus agressive, ces cinq, six dernières années », regrette l’écologiste. Face à elle, Catherine Trautmann, regrette une maire au mandat marqué par « la brutalité, le refus de discuter. »
La socialiste de 75 ans mène ouvertement campagne à rebours des écologistes, en promettant plus de places de stationnement automobile aux abords du centre-ville, d’en baisser le coût, et de stopper la vidéoverbalisation.
« Je pense que beaucoup essaient d’écrire la chronique annoncée de la défaite des maires écologistes, explique Jeanne Barseghian au HuffPost. Je pense que ça ne correspond pas aujourd’hui à l’attente des habitants et des habitants qui sont très préoccupés par ces questions environnementales et de justice sociale. »

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