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22 avril 2026La revue de presse internationale, émission du mercredi 22 avril 2026
22 avril 2026Analyse : Voici une vue d’ensemble des faits selon notre équipe.
Un résumé concis de « les images dingues du stade Bollaert envahi par la foule » selon notre équipe.
Points essentiels
SAMEER AL-DOUMY / AFP
Les supporters du RC Lens célébrant la qualification de leur équipe en finale de la Coupe de France, contre Toulouse au stade Bollaert, le 21 avril 2026.
Cela faisait 28 ans que le club attendait de retourner en finale de la Coupe de France. Le RC Lens a facilement écarté Toulouse mardi soir en demi-finale (4-1) et disputera le 22 mai la finale au Stade de France contre Strasbourg ou Nice.
Un tel événement pour les Sang et Or valait bien un envahissement du terrain au coup de sifflet final, pour une communion des supporters au plus près des joueurs, comme on peut le voir sur les images ci-dessous.
Avant la rencontre, le stade Bollaert avait rappelé qu’il attendait ça depuis si longtemps avec de grands tifos mettant en avant cette anomalie de l’histoire : malgré son titre de champion de France et trois finales de la Coupe (1948, 1975 et 1998), le Racing n’a jamais soulevé ce trophée.
Vendredi soir en Ligue 1, les Artésiens avaient quitté leur stade en fusion, au bout d’une remontée face à ces mêmes Toulousains validée dans les derniers instants du match (3-2). Ils ont retrouvé leur antre dans le même état, qui n’aura pas souvent eu l’occasion de vibrer pour sa coupe de la saison, en l’absence de compétition européenne, en n’accueillant que le 32e de finale avant cette rencontre. Alors les supporters en ont profité jusqu’au bout, chantant « on est en finale » quand le résultat était devenu inéluctable, avant donc d’envahir complètement le terrain au coup de sifflet final.
Un penalty de Florian Thauvin en guise de déblocage
Punis par une entame de match désastreuse lors de la « manche aller », les joueurs de l’Artois ont cette fois piqué d’entrée grâce à Florian Thauvin, d’un pénalty tiré lentement mais avec beaucoup de maîtrise (5e). Le champion du monde (2018) l’avait lui-même provoqué, fauché dans la surface par Pape Demba Diop.
Titularisé à la place de Wesley Saïd, Allan Saint-Maximin a doublé le score d’une frappe à l’entrée de la surface avant de célébrer d’un salto devant le banc lensois (18e).
Mais cette réussite offensive a contrasté avec une fébrilité dans la ligne arrière qui a rappelé le début du match précédent, symbolisé par une première approximation de Samson Baidoo (2e), enfin de retour en tant que titulaire après une blessure, puis une seconde, qui a cette fois coûté un but inscrit par Santiago Hidalgo (21e). Entre-temps et dans les minutes qui ont suivi, Ismaëlo Ganiou (21 ans) aussi a été hésitant, sans doute pris par l’enjeu du match le plus important de sa jeune carrière.
Les Sang et Or ont globalement eu des difficultés à construire le jeu lors de la première demi-heure, bien gênés par les Toulousains de Carles Martinez Novell, qui ont souvent coupé la relation entre les défenseurs et les milieux de terrain lensois.
Mais malgré cela, ils ont frappé une nouvelle fois par le piston gauche Matthieu Udol, à bout portant, à la réception d’un centre de l’autre piston, Saud Abdulhamid (35e).
Ce but a porté un coup au moral du Téfécé, libérant par la même occasion les Lensois, qui ont ensuite accentué leur avantage grâce à Adrien Thomasson, avec une nouvelle fois Saud Abdulhamid en dernier passeur (74e). Le Saoudien a réussi un très bon match, tout comme Allan Saint-Maximin, insaisissable, et Florian Thauvin, meneur dans l’effort des deux côtés du terrain.
En face, au-delà de sa pression défensive intéressante, Toulouse n’aura pas montré grand-chose et s’est heurté aux limites d’un onzième de Ligue 1, face au deuxième. S’il n’a pas le championnat, Lens aura peut-être la Coupe.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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