
remplacer l’Iran par l’Italie ? “Je trouve cela honteux” réagit un ministre italien
23 avril 2026
L’Autorité palestinienne annonce qu’un adolescent a été tué par des tirs israéliens en Cisjordanie
23 avril 2026« Je suis heureuse de recevoir ce Prix qui me lie à ma ville natale et me ramène aux sources » : la Catalane Dominique Bona lauréate du Prix Méditerranée de Littérature 2026
Analyse : Notre équipe propose une synthèse des points importants.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « « Je suis heureuse de recevoir ce Prix qui me lie à ma ville natale et me ramène aux sources » : la Catalane Dominique Bona lauréate du Prix Méditerranée de Littérature 2026 ».
Points importants
L’académicienne Dominique Bona a reçu ce jeudi 23 avril le prix Méditerranée 2026 pour Le roi Arthur, un hommage à son père Arthur Conte. Dans la catégorie littérature étrangère, Federica Manzon pour Retour à Trieste est récompensée, tout comme dans la catégorie Spiritualités le Cardinal François Bustillo pour Carnets corses.
Le prix Méditerranée, créé en 1984 par le Centre méditerranéen de littérature (CML), récompense tous les ans des ouvrages qui célèbrent les univers littéraires de la Mare Nostrum. Au palmarès du prix Méditerranée, on retrouve des noms illustres comme Jules Roy, Tahar Ben Jelloun, Pierre Assouline, Jean-Noël Pancrazi, Umberto Eco, Wajdi Mouawad, Teresa Cremisi, Valérie Zenatti, Kamel Daoud, Amin Maalouf, Boualem Sansal, Philippe Vilain et Colette Fellous.
C’est une Catalane qui est la lauréate en cette année 2026 : Dominique Bona pour le Roi Arthur (Gallimard). L’Académicienne est l’auteure de romans et de biographies, parmi lesquelles Romain Gary (prix de la biographie de l’Académie française), Stefan Zweig, Berthe Morisot ou Clara Malraux. Elle a reçu le prix Interallié avec Malika et le Renaudot pour Le Manuscrit de Port-Ebène.
Dans le Roi Arthur, Dominique Bona évoque son père Arthur Conte (1920-2013), écrivain, historien, journaliste, mais aussi député, ministre de la IVᵉ République et président de l’ORTF. Elle dresse un portrait intime, ancré dans le Midi catalan, entre souvenirs familiaux et vie politique. Chanteur, conteur passionné, ce père nourrissait ses récits de légendes, notamment celle du roi Arthur. Leurs voix se mêlent dans ce récit de filiation et de transmission, qui explore la quête de soi à l’ombre d’un père hors norme.
« Le Prix porte un nom enchanteur, pour moi, le mot le plus beau de la langue française Méditerranée m’attache et me fait rêver »
Réagissant à l’annonce du prix, l’Académicienne a déclaré : « Je suis heureuse de recevoir ce Prix qui me lie à ma ville natale et me ramène aux sources, je remercie chaleureusement le jury qui me l’a décerné. Le Prix porte un nom enchanteur, pour moi, le mot le plus beau de la langue française Méditerranée m’attache et me fait rêver. C’est aussi un mot fédérateur, qui rassemble et unit : au-delà des divergences, il dit la réconciliation et la fraternité. Me savoir liée par la pensée et par le cœur aux lauréats qui m’ont précédée, Claudio Magris ou Amin Maalouf pour ne citer que deux d’entre eux, m’honore évidemment et m’enveloppe d’amitié ».
Federica Manzon, née en 1981, vit entre Milan et Trieste. Journaliste et éditrice, elle a notamment travaillé pour Mondadori et la Scuola Holden avant de devenir la directrice éditoriale des éditions Guanda. Elle a publié plusieurs romans, dont Di fama e di sventura, Prix Rapallo Carige. Federica Manzon est lauréate du Prix Méditerranée étranger 2026 avec son ouvrage « Retour à Trieste » publié aux éditions Albin Michel. Ce roman évoque un souvenir d’enfance d’Alma avec son père, qui utilise l’image des vagues pour lui transmettre une leçon de vie. Comme les vagues, les êtres humains ont besoin de s’élancer, de se construire au large, mais ils traversent aussi des cycles de retour et de recommencement. Récompensé par le prestigieux prix Campiello 2024, le roman de Federica Manzon explore avec brio les pièges de la mémoire et du passé, l’histoire individuelle et l’histoire collective, faisant de Trieste le facteur de départ d’une réflexion passionnante sur l’identité et la transmission.
Le palmarès des prix Méditerranée 2026
- Prix Méditerranée : Dominique Bona, Le roi Arthur (GALLIMARD)
- Prix Méditerranée Étranger : Federica Manzon pour Retour à Trieste (ALBIN-MICHEL)
- Prix Méditerranée Essai : Pierre Lunel, Le roman de Barcelone, (ÉDITIONS DU ROCHER)
- Prix Méditerranée 1er roman : Jacques de Villiers, Le bâtard du Roussillon (FAYARD)
- Prix Méditerranée Spiritualités : Cardinal François Bustillo, Carnets corses, (FAYARD)
- Prix Méditerranée Polar & Imaginaire : Ian Manook, Gangnam (FLAMMARION) & Adrien Tomas, Le sang et la mer (RAGEOT) (Ces deux prix sont attribués par la Ville du Barcarès).
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : La rédaction gardera un œil attentif sur cette information.

9999999
/2026/04/23/69ea4fe595280263309606.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)