
Le chef des finances de l’Uruguay déclare que les retraites resteront entre des mains privées
23 avril 2026
qu’est-ce qu’un crime de guerre?
23 avril 2026La liberté de la presse sous Donald Trump a pris un nouveau coup avec ces représailles du FBI
Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « La liberté de la presse sous Donald Trump a pris un nouveau coup avec ces représailles du FBI ».
Les points essentiels à retenir
La liberté de la presse ? Quelle liberté de la presse ? Le FBI a ouvert une enquête le mois dernier sur une éditeur du New York Times. Ce qui est reproché à Elizabeth Williamson ? Avoir publié fin février un papier révélant que le directeur du bureau, Kash Patel, avait utilisé des agents du FBI pour assurer la protection et les déplacements de sa compagne, Alexis Wilkins, lors d’apparitions publiques mais aussi privées – comme un rendez-vous chez le coiffeur.
Les agents du FBI, dénonce le quotidien, ont interrogé la journaliste spécialisé, consulté des bases de données la concernant, et recommandé d’engager des poursuites afin de déterminer si elle avait enfreint la loi fédérale sur le harcèlement.
Mais comme le partage aujourd’hui le New York Times, Elizabeth Williamson n’a passé qu’un appel téléphonique à Alexis Wilkins, au début de son enquête. Cette dernière a par ailleurs insisté pour que la conversation reste confidentielle. Les deux femmes ont également échangé des courriels avant la diffusion de l’article. Ce qui laisse donc entrevoir une prise de contact tout à fait dans les règles de l’art de la part de la collaborateur.
Les actions menées par le FBI ont alerté certains responsables du ministère de la Justice, qui ont perçu l’enquête comme une mesure de représailles de la part de Kash Patel après la papier de l’article. Ils ont alors conclu à l’absence de fondement juridique pour une poursuite de l’enquête. Le FBI a fini par abandonner ce dossier.
« Inacceptable » pour le rédacteur en chef du New York Times
« La tentative du FBI de criminaliser un travail journalistique de routine constitue une violation flagrante des droits d’Elizabeth, garantis par le Premier Amendement, et une nouvelle tentative de cette administration pour empêcher les journalistes d’examiner des agissements », s’est ému Joseph Kahn, le rédacteur en chef du New York Times. « C’est alarmant. C’est inconstitutionnel. Et c’est inacceptable. »
Cette même semaine, le directeur du FBI avait déjà eu affaire à la presse. Kash Patel avait déposé lundi une plainte en diffamation contre The Atlantic pour une récente enquête du magazine américain évoquant un problème d’alcool et la fragilité de sa position à la tête de la puissante police fédérale américaine.
Il réclame 250 millions de dollars en dommages et intérêts contre la communication et la journaliste spécialisé Sarah Fitzpatrick, estimant dans sa plainte que l’article est « une attaque diffamatoire, malveillante et à charge ». Le prestigieux magazine, plutôt à gauche, a défendu son travail. « Nous maintenons nos informations sur Kash Patel, et nous défendrons vigoureusement The Atlantic et nos journalistes contre cette plainte sans fondement », a écrit le magazine dans un communiqué.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous suivrons cette actualité pour vous tenir informés.

9999999
