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24 avril 2026Reuters.com
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Les journalistes partagent leur point de vue sur « Pourquoi voit-on circuler des plaques d’immatriculation roses ? – franceinfo ».
Résumé synthétique
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Certains fraudeurs avaient pris l’habitude de conserver leurs plaques d’immatriculation provisoires. Désormais, fini les usurpations avec l’apparition d’un modèle très spécifique et bien visible sur les routes, car elles sont roses et comportent une date de péremption.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Sur les réseaux sociaux, un automobiliste, d’abord surpris de la nouvelle couleur de sa plaque, semble presque sous le charme : « Le noir sur le rose, franchement, ça rend plutôt pas mal ». Pour le propriétaire d’un véhicule de collection, en revanche, la plaque rose est une faute de goût évidente. « Je pense qu’ils auraient pu trouver une couleur plus opportune pour les voitures vertes et pour les voitures anciennes », suggère l’automobiliste.
Les plaques roses, en circulation depuis le 1er janvier, concernent deux catégories : les véhicules neufs en attente de carte grise et les véhicules immatriculés à l’étranger. Ces plaques sont provisoires et doivent apparaître sur la voiture pendant quatre mois. Leur spécificité : la couleur, bien sûr, mais aussi quatre chiffres qui correspondent à la date de validité maximale.
Avant, les plaques temporaires étaient blanches, sans aucune date. Certains fraudeurs en profitaient d’ailleurs pour continuer à rouler illégalement avec et échapper à d’éventuels PV. « Le client pouvait conserver sa plaque indéfiniment et, au bout d’un moment, elle retombait dans le domaine où nous pouvions la redistribuer à un autre client, et le risque, c’est que celui-ci pouvait avoir des amendes alors qu’il n’était pas du tout concerné », détaille Guillaume Klein, directeur de Norauto – Thiais (Val-de-Marne).
Le rose attire davantage l’œil des policiers. Un automobiliste, qui roule avec depuis un mois, a déjà été contrôlé plusieurs fois. « Rien qu’en venant, je me suis fait arrêter pour tout vous dire. C’est un peu plus de stress, vaut mieux être en règle », observe-t-il. Ces immatriculations provisoires concernent chaque année 400 000 véhicules en moyenne.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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