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28 avril 2026Vingt ans après les faits, une femme, retrouvée morte dans un bidon en Moselle est identifiée
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Notre équipe propose un aperçu rapide des éléments de « Vingt ans après les faits, une femme, retrouvée morte dans un bidon en Moselle est identifiée ».
Ce qu'il faut connaître
Vingt ans après la découverte de son corps dans un bidon en Moselle, la victime surnommée «la femme à la couronne dentaire Richmond» a été identifiée comme Hakima Boukerouis, morte entre septembre et octobre 2004, grâce à un test ADN familial.
Une femme, dont le cadavre avait été découvert dans un bidon en 2005 en Moselle, a été identifiée dans le cadre d’une vaste campagne supervisée par Interpol et un suspect interpellé, annonce l’organisation internationale de coopération policière. La «femme à la couronne dentaire Richmond», comme l’avait surnommée Interpol dans son appel à témoins, s’appelait Hakima Boukerouis et est morte entre septembre et octobre 2004, écrit l’organisation dans un communiqué consulté mardi par l’AFP.
Hakima Boukerouis a été identifiée grâce à de l’ADN familial
Son dossier fait partie de 47 cas retenus à partir de 2023 pour la campagne Identify Me, coordonnée par Interpol en collaboration avec plusieurs pays européens, et qui vise à rendre leur nom à des femmes assassinées ou mortes dans des circonstances suspectes au cours des dernières décennies. Après «la femme à la fleur tatouée» ou «la femme dans le poulailler», Hakima Boukerouis est la cinquième personne à retrouver son identité depuis le lancement de cette opération qui repose sur l’aide du public et des campagnes médiatiques.
Mais c’est la première fois que la campagne débouche sur l’interpellation d’un suspect, souligne Interpol, qui ne donne aucun détail. L’organisation, dont le siège se trouve à Lyon, précise uniquement qu’Hakima Boukerouis a pu être identifiée grâce à de l’ADN familial. Selon le quotidien Le Républicain Lorrain, le suspect interpellé en juin 2025 est le mari de Hakima Boukerouis, soupçonné d’avoir commandité son meurtre. Mis en examen et écroué, il a été libéré sous contrôle judiciaire en septembre 2025 en raison de son âge et de son état de santé.
Il reste désormais 42 femmes à identifier
Contacté par l’AFP, le procureur de Metz n’a pas souhaité confirmer ou infirmer ces éléments. Le 7 janvier 2005, le corps de la jeune femme, âgée d’une trentaine d’années, avait été découvert sur le bord d’une route forestière de Saint-Quirin, près de Sarrebourg. Il portait des lésions d’armes blanches, avait indiqué le parquet à l’époque. Le cadavre était dissimulé dans un tonneau en plastique de récupération d’eau de pluie, emballé dans des sacs-poubelles noirs ficelés à l’aide de cordelettes, précise Interpol dans la «notice noire» dédiée à ce dossier et mise en ligne sur son site internet.
«Le même tonneau avait été vu mi-octobre 2004 flottant dans la rivière Sarre rouge», peut-on également lire sur cette fiche, qui décrit la victime comme de petite taille (1m60), vêtue d’un débardeur rose et ayant reçu des soins dentaires «coûteux à l’époque», notamment une couronne Richmond. Son «identification souligne à quel point il est important de continuer à enquêter sur les +cold cases+», commente le secrétaire général d’Interpol Valdecy Urquiza, cité dans le communiqué. Il reste désormais 42 femmes à identifier dont «la globe-trotteuse», «l’introvertie» ou encore «la jeune fille dans le Main», selon Interpol.
Source : www.lefigaro.fr
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