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Voici les éléments principaux de « Yoko Ono gagne contre un brasseur breton, empêché de vendre sa bière « John Lemon » » pour nos lecteurs.
À savoir
ALFREDO ESTRELLA / AFP
L’artiste japonaise Yoko Ono, veuve de John Lennon, ici en février 2016, a gagné contre une brasserie bretonne, qui vendait une bière « John Lemon ».
La boisson était servie dans une pinte à l’effigie de la star planétaire avec ses emblématiques lunettes rondes en forme de citron. Aurélien Picard, le propriétaire de l’établissement « l’Imprimerie », situé à Bannalec, dans le Finistère, commercialisait depuis plusieurs années une bière au citron nommée avec humour « John Lemon ». Sauf que faire un jeu de mots avec le nom du rockeur John Lennon est interdit et que le brasseur a été contraint de retirer sa bière, pourtant très populaire, de la vente. L’alcool est à consommer avec modération.
Fin mars, Aurélien Picard a en effet reçu une lettre de mise en demeure signée par les avocats de Yoko Ono, la veuve du chanteur des Beatles, raconte-t-il ce jeudi 30 avril, à nos confrères de la radio locale Ici Breizh Izel : « J’ai cru que c’était un fake. » Mais le brasseur se rend vite compte que son trait d’humour pourrait lui coûter cher : « Je suis allé sur Internet, et c’est là que je me suis rendu compte qu’il y avait eu d’autres cas, que je n’étais pas le seul à avoir fait ce jeu de mots et que les gens avaient pris des pénalités. »
La requête du brasseur aux avocats
De fait, la marque « John Lennon » a été déposée par Yoko Ono après le décès du rockeur en 1980, afin d’éviter les détournements et une utilisation inappropriée du patronyme de la star anglaise. Pour cette raison juridique, Aurélien Picard s’exposait, s’il ne retirait pas ses bières du marché, à des amendes « jusqu’à 250 euros par jour ».
Le Breton craignait néanmoins de ne pas réussir à écouler ses stocks. « J’ai expliqué aux avocats que nous n’écoulions pas en grande surface. Nous livrons nous-mêmes nos bouteilles dans des bars ou crêperies autour de chez nous », explique-t-il à l’antenne bretonne de France 3. Le cabinet d’avocats de l’artiste japonaise a accepté de lui donner un délai, jusqu’au 1er juillet, pour commercialiser les 5 000 bières « John Lemon » restantes.
Aurélien Picard a adressé une seconde requête aux avocats : rebaptiser la bière devenue populaire dans sa brasserie en « Jaune Lemon ». Soit « un nom assez proche, qui permettrait de garder en mémoire cette histoire désormais bien liée à cette bière », explique le brasseur, qui espère obtenir l’accord du service juridique.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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