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3 mai 2026Analyse : Cette nouvelle a été analysée par nos rédacteurs pour vous donner un aperçu.
Notre équipe analyse l'article « États-Unis: Marco Rubio à Rome et au Vatican pour amorcer un «dégel» » pour en tirer les points essentiels.
Points importants
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio se rendra à Rome et au Vatican cette semaine, a annoncé, dimanche 3 mai, une source au sein du gouvernement italien, quelques semaines après les critiques virulentes de Donald Trump envers le pape Léon XIV.
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Marco Rubio – de confession catholique – devrait rencontrer le secrétaire d’État et numéro deux du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, ainsi que le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. Il devrait rencontrer également le ministre de la Défense, Guido Crosetto, lors de cette visite, prévue les 7 et 8 mai, selon les médias italiens.
Ces mêmes médias estiment que ce court séjour de Marco Rubio est destiné à amorcer un « dégel » des relations entre le Vatican et la Maison Blanche. Léon XIV critique la répression menée par l’administration Trump contre l’immigration depuis qu’il a pris la tête des 1,4 milliard de catholiques dans le monde, le 8 mai 2025, à la suite du décès du pape François.
Tensions
Mais c’est l’intensification de son discours anti-guerre, en particulier après l’attaque américano-israélienne contre l’Iran, qui a déclenché l’ire de Trump. Le 7 avril, le pape avait déclaré que la menace de Trump de détruire l’Iran était « inacceptable » et avait exhorté les Américains à exiger de leurs élus au Congrès qu’ils « œuvrent pour la paix ».
Le président américain avait ensuite fustigé le pontife dans un message sur les réseaux sociaux, le qualifiant de « faible » en matière de lutte contre la criminalité et de « nul en politique étrangère », ajoutant qu’il n’était pas « un grand fan » du pape. « Je n’ai pas peur, ni de l’administration Trump, ni de m’exprimer haut et fort sur le message de l’Évangile », avait rétorqué Léon XIV, né à Chicago.
Le président américain a également menacé de retirer les troupes américaines d’Italie, affirmant que Rome « ne (leur) avait été d’aucune aide » dans leur guerre contre l’Iran. Il a proféré une menace similaire à l’égard de l’Espagne. Samedi 2 mai, le Pentagone a annoncé le retrait de 5 000 soldats américains d’Allemagne.
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Source : www.rfi.fr
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