
en se déclarant tôt, Jean-Luc Mélenchon renvoie ses adversaires de gauche à leur « confusion »
4 mai 2026Reuters.com
4 mai 2026Elle va lancer ses premiers tests en mer dès cet été : comment la start-up française Bubble Robotics veut révolutionner les drones sous-marins autonomes
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide et concise.
Nos rédacteurs mettent en avant les points clés de « Elle va lancer ses premiers tests en mer dès cet été : comment la start-up française Bubble Robotics veut révolutionner les drones sous-marins autonomes ».
Points clés à connaître
Fondée en 2025 par d’anciens ingénieurs de la Nasa et de l’École polytechnique fédérale de Zurich, Bubble Robotics a annoncé une levée de fonds de 4,5 millions d’euros pour développer une flotte de robots sous-marins autonomes capables d’opérer sans équipage humain en mer. La jeune pousse lance dès cet été des tests en mer avec l’Ifremer, l’institut français de recherche dédié à la connaissance de l’océan, pour valider sa technologie dans des conditions réelles.
Et si les océans devenaient aussi observables que la Terre vue depuis l’espace ? C’est l’ambition de Bubble Robotics, une start-up fondée par d’anciens ingénieurs de la NASA et de l’ETH Zurich, qui veut déployer des flottes de robots sous-marins autonomes pour surveiller en continu les infrastructures offshore, les écosystèmes marins et les fonds océaniques.
Une approche industrielle inédite pour la robotique maritime
Bubble Robotics entend transposer aux océans les méthodes qui ont bousculé l’industrie spatiale avec le New Space, porté notamment par SpaceX. Plutôt que de concevoir des systèmes sur mesure, coûteux et mobilisant des navires spécialisés, l’entreprise mise sur la production en série, des cycles d’innovation rapides et une forte baisse des coûts. Son modèle repose sur le « robotics-as-a-service » : les clients ne paient pas pour acheter un robot sous-marin, mais pour un service de données clés en main, incluant la surveillance continue des infrastructures et la maintenance prédictive.
Bubble Robotics s’appuie sur une architecture technologique pensée comme un réseau permanent d’observation des océans. Au cœur du système, on trouve un navire de surface autonome alimenté par l’énergie solaire, conçu comme une station-mère pour une flotte de drones sous-marins. Ce vaisseau de surface déploie et récupère automatiquement des robots équipés de sonars, de caméras haute définition et d’IA embarquée, capables de cartographier les fonds marins et d’inspecter des structures complexes. Grâce à ses panneaux solaires, la plateforme peut rester en mer plusieurs mois sans intervention humaine, en assurant la recharge et la coordination des sous-marins autonomes.
Inspiré des constellations de satellites en orbite, ce réseau de robots sous-marins et de navires autonomes vise à rendre les océans observables 24 h/24 et 7 j/7, comme la Terre l’est aujourd’hui depuis l’espace.
De la surveillance des infrastructures offshore à la défense
La première cible de Bubble Robotics est le secteur de l’énergie offshore, avec l’inspection des éoliennes en mer, des plateformes pétrolières et gazières ou encore des coques de navires. En remplaçant des navires d’inspection pouvant coûter jusqu’à plusieurs centaines de milliers de dollars par jour, ces robots sous-marins autonomes promettent de réduire fortement les coûts et les risques humains en mer. Le dispositif peut aussi assurer la surveillance de câbles sous-marins, de gazoducs et d’autres infrastructures critiques.
Bubble Robotics vise également le marché de la surveillance environnementale, avec des robots capables de suivre l’évolution des écosystèmes marins, de mesurer l’impact du changement climatique sur les fonds marins ou de détecter des fuites et pollutions difficiles à observer depuis la surface. À terme, une application militaire n’est pas exclue, notamment pour la surveillance discrète de zones sensibles ou la protection de couloirs maritimes stratégiques.
Les essais prévus cet été avec l’Ifremer doivent permettre de tester la robustesse du système face à la pression en profondeur, aux courants, à la corrosion et aux conditions extrêmes du milieu marin.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre équipe vous tiendra informés des faits marquants.

9999999
/2026/05/04/69f8a7c50fa00097527145.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)