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5 mai 2026Analyse : Les rédacteurs ont examiné cette actualité pour en tirer quelques conclusions.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « La manifestation néonazie du « C9M » et les réponses antifa interdites à Paris ».
Éléments essentiels
GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
La manifestation du C9M a été interdite par la Préfecture de police.
La manifestation du « Comité du 9 mai », qui rassemble chaque année des militants d’ultra-droite, a été interdite à Paris par la Préfecture de police. Une décision prise « conformément aux orientations définies avec le ministre de l’Intérieur », justifie le Préfet ce mardi 5 mai.
Pour protester contre ce défilé de l’ultra-droite dans les rues de la capitale, plusieurs appels aux manifestations antifascistes avaient été lancés pour les vendredi 8 et samedi 9 mai. Sous le mot d’ordre « Pas de nazis dans Paris », le rendez-vous était donné place du Panthéon. Le Préfet a pris la décision d’interdire également ces « rassemblements déclarés afin de protester contre » la manifestation du C9M.
Pour justifier cette interdiction, le premier arrêté rappelle la mort du militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque à Lyon en février. « La manifestation s’inscrit dans un contexte politique tendu et très polarisé », détaille cet arrêté signé par le préfet de police de Paris Patrice Faure.
Comme les deux années précédentes, le C9M dépose un recours
« Ces décisions sont justifiées par le risque de troubles graves à l’ordre public » et que des « actions violentes sont susceptibles de se produire dans l’espace public en marge ou à l’issue de la manifestation ». D’autant que celle-ci devrait accueillir « des militants ultranationalistes parmi les plus radicaux et en provenance de plusieurs pays européens, notamment de la Hongrie, de l’Allemagne, de l’Autriche, de l’Espagne et de l’Italie », précise la préfecture.
La Préfecture de police souligne également que l’année dernière, « plusieurs participants » avaient « dissimulé volontairement tout ou partie de leur visage sans motif légitime ». Bruno Retailleau, qui était à l’époque ministre de l’Intérieur, avait saisi la justice après que plusieurs symboles nazis ont été constatés à la manifestation. Avaient été observés : un tatouage d’une croix gammées sur le bras, des t-shirts évoquant l’iconographie nazie, des saluts nazis, des tambours plus que semblables à ceux des jeunesses hitlériennes…
Le « Comité du 9 mai », qui rend chaque année hommage au militant d’extrême droite Sébastien Deyzieu, mort en 1994 après être tombé d’un toit où il avait grimpé pour échapper à la police, a déjà annoncé un recours auprès du tribunal. « En 2024 et en 2025, la Justice avait balayé l’arrêté de la Préfecture de Police. Cette année encore, nous n’avons aucun doute sur le occurrence que le tribunal nous donnera raison », ont-ils écrit sur X. Effectivement, sur les deux années précédentes, le tribunal administratif de Paris avait fini par aller à l’encontre de la décision du Préfet de police en autorisant la manifestation.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Un suivi attentif permettra de compléter notre point de vue.

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