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Voici les éléments principaux de « Pézilla-la-Rivière : le rêve devenu réalité d’un berger » pour nos lecteurs.
Points importants
Franck Bordaneil a quitté l’industrie pour devenir berger et fromager, réalisant un rêve d’enfance.
Niché entre Pézilla et Corneilla, un espace naturel reprend vie. Un troupeau de 30 chèvres alpines pâture dans les longues herbes folles d’un grand enclos. À quelques mètres de là, un laboratoire de fromagerie mobile est à côté d’un grand tunnel, spécialement isolé pour les caprins quand les cieux se déchaînent. Dans une petite cabane, à proximité, deux boucs, le philosophe Socrate et le roi stoïcien Marc Aurèle, embrassent du regard ce spot de prairie, se dressant sur leurs pattes à la vue du visiteur. Trois beaux chiens déambulent et ont l’œil sur tout. Le maître des lieux, béret vissé sur la tête et bâton de berger à la main, en est Franck Bordaneil.
Une reconversion guidée par une passion ancienne
Ce Corneillanais d’origine a fait carrière dans les grandes entreprises, passant notamment 17 ans à Airbus, à Toulouse. Ayant fait le tour de la question professionnelle, après la cinquantaine, il va vouloir réaliser une envie qu’il avait toujours gardée dans le coin du cockpit de son enfance : « À 15 ans, je disais toujours que je voulais devenir berger. On s’est lancé avant qu’il ne soit pas trop tard ».
Il ne pouvait toutefois pas décider seul d’un tel projet de reconversion. Son épouse, Catherine, également proche de la nature, qui travaillait dans le courtage-assurance, va le suivre dans cette aventure. Elle l’aide mais va conserver une activité de coaching : « C’est bien aussi pour nos deux enfants. Ça montre qu’on peut changer de vie. On était tous d’accord », explique-t-elle.
Franck va, dès lors, se lancer dans une formation en fromagerie à Aurillac (Cantal) et à la ferme du Pradel, dans les environs d’Aubenas (Ardèche). Il va s’installer, en 2025, à Pézilla et aménager les 4 hectares d’une propriété familiale de maraîchage. Il les a plantés d’herbes nécessaires au pâturage des animaux, bien sûr sans pesticide.
Du lait aux fromages un circuit très court
Ces animaux pleins de sagesse qu’il trait tous les matins, lui donnent entre 70 et 90 l de lait par jour. Il le transforme en Brie de bique, fromage frais, tomme ou formagets : « Je fais du fromage en fonction des goûts et de la clientèle ». Il vend également du lait, sur demande. Il est aussi possible de trouver ses fromages à la boucherie Foulet.
Il y a une quinzaine de jours, il a ouvert, pour la première fois, au public qui ne tarit déjà pas d’éloges sur la qualité des produits proposés dans un circuit alimentaire qu’on ne peut pas faire plus court.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L'équipe continuera de suivre cette situation et partagera les développements.

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