
Guerre en Iran : l’ombre de la Chine
6 mai 2026Reuters.com
6 mai 2026Analyse : L'équipe a relevé certains éléments clés de cette actualité.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « le gouvernement songe à renforcer et élargir les aides – franceinfo ».
Résumé des éléments principaux
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Ce mardi 5 mai, le Premier ministre Sébastien Lecornu a déclaré que la situation sur les carburants était « particulièrement difficile et grave ». Il a indiqué vouloir « changer d’échelle » et « adapter » ses dispositifs de soutien à l’activité économique.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Interpellé sur les aides aux carburants pour les entreprises, le Premier ministre crée la surprise à l’Assemblée nationale. Sébastien Lecornu promet de nouvelles mesures. « L’enjeu, c’est le soutien à l’activité et à celles et ceux qui travaillent. Mais désormais, il va falloir changer d’ampleur et d’échelle », estime le Premier ministre.
Quelles sont d’abord les aides actuelles ? Aujourd’hui, quatre filières bénéficient d’une remise sur le gasoil : les pêcheurs, les agriculteurs, les transporteurs et les petits artisans du BTP. L’autre aide concerne les grands rouleurs modestes ; les conditions : parcourir au moins 30 km par jour pour se rendre au travail et avoir des revenus inférieurs à 16 880 euros par an pour une personne seule.
L’État envisage d’agir sur les plafonds limites de revenus. Ce chef d’entreprise pourrait en bénéficier. « Aujourd’hui, le montant de l’essence impacte aussi bien les personnes qui gagnent 1 500 euros par mois que celles qui gagnent 4 000 et 5 000 euros par mois » ; « Ceux qui peuvent être aidés, cela tourne mieux pour eux. Pour les autres, on va attendre, on va subir encore un petit peu en espérant que la crise s’arrête », réagissent plusieurs automobilistes.
L’État pourrait également décider d’aider directement d’autres secteurs comme les taxis ou tout autre professionnel touché par les prix de l’énergie.
Pour le mois de mai, l’État a déjà débloqué 180 millions d’euros d’aide. Le surplus de recettes fiscales sur le carburant a déjà été dépensé. Il faut donc trouver d’autres économies. « La réalité, c’est qu’il y a un arbitrage politique à avoir. S’il y a des nouvelles mesures qui sont annoncées et si elles sont assez coûteuses, peut-être qu’il va falloir aussi annoncer un financement avec », explique Mathieu Plane, économiste et directeur adjoint du département Analyse et prévision à l’OFCE. Seule certitude à l’heure actuelle, le gouvernement se refuse à baisser les taxes sur les carburants.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à suivre l'évolution de cette actualité.

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