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7 mai 2026
Détroit d’Ormuz : Paris prépositionne le porte-avions Charles de Gaulle près du Golfe Persique
7 mai 2026malgré le blocage du détroit d’Ormuz, le secteur de l’aéronautique ne connaît pas la crise – franceinfo
Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
Un résumé rapide de « malgré le blocage du détroit d’Ormuz, le secteur de l’aéronautique ne connaît pas la crise – franceinfo » selon notre rédaction.
Analyse rapide
« Aucune compagnie aérienne n’a indiqué qu’elle souhaitait repousser sa livraison d’avions », explique le groupement des industries françaises de l’aéronautique à franceinfo. Le chiffre d’affaires du secteur a même augmenté de 12 % sur un an.
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Malgré la crise d’Ormuz, le secteur aéronautique ne connait pas la crise, bien au contraire. La compagnie AirAsia a annoncé mercredi 6 mai avoir commandé 150 Airbus A220-300 et l’industrie française de l’aéronautique a publié dans le même temps son bilan annuel, avec un chiffre d’affaires proche des records en 2025, frôlant les 86 milliards d’euros, en hausse de 12 % sur un an. 21 000 recrutements ont été effectués et 20 000 autres sont encore programmés cette année. Le secteur dépasse les 230 000 emplois, au total.
Le ciel est sans nuages, ou presque, malgré la situation au Moyen-Orient, résume Olivier Andriès, président du GIFAS, le groupement des industries françaises de l’aéronautique et du spatial, qui rassemble plus de 500 entreprises. « À l’heure où l’on se parle, il n’y a pas d’impact. Aucune compagnie aérienne au monde n’a indiqué qu’elle souhaitait repousser sa livraison d’avions. »
Et même si les prix du kérosène ont flambé ces deux derniers mois, fragilisant certaines compagnies aériennes, on ne se situe pas dans la même échelle de temps. « Le carnet de commandes dans l’aviation commerciale est de 10 ans parce que les besoins sont gigantesques », confirme Hélène Moreau-le-Roy, à la tête du comité directeur du GEADS, le groupement des équipementiers du GIFAS.
Cela n’empêche pas quand même quelques répercussions sur les prix de certains composants, notamment en plastique, mais pas de crise en vue et peut-être même plutôt des opportunités indirectement, estime Olivier Andriès, du fait de la volonté des États-Unis de diminuer leurs exportations dans l’aérien et le spatial de défense pour reconstituer leur propre stock.
« Cela peut créer aussi une situation où les pays européens vont se tourner davantage vers des équipements européens. »
Olivier Andriès, président du GIFASà franceinfo
La défense ne représente encore qu’un quart du chiffre d’affaires global du secteur aujourd’hui, contre les trois quarts pour les avions ou satellites civils, une part sans doute amenée à augmenter ces prochaines années.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

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