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8 mai 2026Hantavirus sur un bateau de croisière : « J’y ai passé dix ou douze jours », un Catalan qui a voyagé à bord du MV Hondius il y a un mois témoigne
Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
Un résumé rapide de « Hantavirus sur un bateau de croisière : « J’y ai passé dix ou douze jours », un Catalan qui a voyagé à bord du MV Hondius il y a un mois témoigne » selon notre rédaction.
À retenir absolument
Alors que le navire de croisière MV Hondius fait route vers les Canaries sous haute surveillance sanitaire, un témoin de l’expédition précédente prend la défense du croisiériste en décrivant des protocoles d’hygiène drastiques à bord du bateau.
Le navire de croisière MV Hondius, confronté à une épidémie de hantavirus, a pris mercredi la direction de l’Espagne et devrait accoster dimanche à Tenerife, plus grande île de l’archipel des Canaries. Sur demande du gouvernement régional, le bâtiment n’accostera pas au port de Tenerife. Il restera au large des côtes, où une embarcation plus légère assurera le transfert des passagers vers la terre ferme en vue de leur rapatriement. Parmi les voyageurs encore à bord, quatorze résident en Espagne, dont cinq en Catalogne. Ces derniers seront acheminés par avion militaire vers Madrid, où ils devront se soumettre à une période de quarantaine.
Pendant ce temps, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) mène une course contre la montre pour localiser une trentaine de passagers ayant débarqué sur l’île de Sainte-Hélène fin avril, avant le déclenchement de l’alerte sanitaire. La plupart ont déjà regagné leurs pays respectifs.
Le photographe marin Pascual Fernández, originaire de Vilafranca del Penedès, en Catalogne, faisait partie d’une expédition précédente de 27 personnes en Antarctique, ayant quitté le navire le 31 mars à Ushuaia, quelques jours seulement avant l’embarquement du groupe actuel. Interrogé par les médias catalans, il a tenu à défendre la réputation du croisiériste et la rigueur sanitaire observée à bord.
« Le moindre problème aurait entraîné l’annulation du voyage »
« D’où vient le virus ? Je suis certain qu’il ne vient pas de l’intérieur du navire, car les mesures de sécurité et d’hygiène y sont exceptionnelles. Je l’affirme pour y avoir passé dix ou douze jours », assure-t-il, soulignant la protection extrême dont fait l’objet l’écosystème antarctique. « Tout ce que nous avons emporté en mer ou à terre a été vérifié afin de s’assurer qu’il ne contenait ni bactéries ni poils de nos animaux de compagnie », précise le photographe.
Pascual Fernández décrit un protocole strict débutant dès l’arrivée des clients, où « la première chose qu’ils ont faite a été un briefing sur les règles de sécurité et d’hygiène » à respecter. Les passagers devaient également remplir un formulaire médical rigoureux, car selon lui, « le moindre problème aurait entraîné l’annulation du voyage ».
Le quotidien à bord semblait tout aussi encadré, avec un nettoyage permanent des cabines et une désinfection systématique des sanitaires. Le retour des excursions terrestres faisait l’objet d’un processus quasi industriel : « À notre retour de l’étranger, ils nous ont fait passer par une sorte de tunnel de lavage, et avec des brosses, ils ont nettoyé nos bottes et nous ont fait déposer nos affaires dans un bac contenant du désinfectant », se souvient encore Fernández.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre rédaction vous tiendra informés des changements importants.

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