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9 mai 2026Aubameyang puni, divorce avec Greenwood et «colonie de vacances»… La débandade se poursuit à l’OM
Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
Nos rédacteurs considèrent que « Aubameyang puni, divorce avec Greenwood et «colonie de vacances»… La débandade se poursuit à l’OM » est un article à suivre.
Points saillants
Avant son déplacement au Havre dimanche, l’Olympique de Marseille a connu une nouvelle semaine risible. Rien ne tourne rond dans la cité phocéenne.
Ce cirque va-t-il s’arrêter un jour ? Plongé dans une profonde crise en 2026, l’Olympique de Marseille se livre un sublime duel à distance avec le Real Madrid en matière de bazar. Les deux institutions, malades, se répondent du tac au tac. Tandis que les Madrilènes d’Aurélien Tchouaméni en viennent aux mains à l’entraînement – des incidents qui rappellent l’épisode Rabiot/Rowe en marge de Rennes-OM en août dernier -, les Olympiens redoublent d’ingéniosité pour (re)faire parler d’eux sur et en dehors du terrain.
Après l’énième claque reçue à Nantes (défaite 3-0) samedi dernier, un Habib Beye dépité et son staff ont décidé, avec l’aval du propriétaire Frank McCourt, d’organiser une nouvelle mise au vert. Obligeant l’ensemble de l’effectif phocéen à dormir à la Commanderie de lundi à ce vendredi après les séances d’entraînement. Contre-productif ?
«Je ne sais pas trop quoi dire par rapport à la mise au vert. C’est la même chose pour moi que d’être à la maison car j’habite seul, donc ce n’est pas un problème, a réagi le milieu de terrain nigérian Tochukwu Nnadi, présent en conférence de presse à 48 heures du déplacement capital au Havre (dimanche 21h). On a passé quatre nuits à la Commanderie, il y a une raison à cela. La seule chose qu’on peut faire, c’est de rester unis.»
Aubameyang et l’affaire de l’extincteur
Son entraîneur, lui, a préféré botter en touche à ce sujet, préférant insister sur «l’orgueil» et «l’amour-propre» qu’il attend de ses hommes pour montrer un «visage différent» lors des deux dernières journées de Ligue 1. Enfin l’union sacrée ? Non, loin de là, à en croire plusieurs indiscrétions. Selon Foot Mercato, la semaine à la Commanderie s’est conclue jeudi soir avec une fête improvisée façon «colonie de vacances».
Une dizaine de joueurs emmenés par Pierre-Emerick Aubameyang (36 ans) auraient «complètement retourné leurs chambres», faisant voler les lits dans tous les sens. L’Équipe évoque de son côté un «joyeux bordel» qui a vu le Gabonais utiliser un extincteur pour asperger l’ancien athlète Bob Tahri – membre du club chargé alors de faire respecter le couvre-feu -, son lit et ses effets personnels. Si Aubameyang souhaitait simplement «mettre de l’ambiance», il a ensuite présenté ses excuses à Tahri, qui n’a pas apprécié le moment, ajoute le quotidien sportif.
Tout ça est-ce bien sérieux ? Pour le président par intérim Alban Juster et Stéphane Richard, qui entrera en fonction cet été à la présidence de l’OM, c’est la goutte de trop. Les deux dirigeants ont réuni l’ensemble des joueurs vendredi midi et il a été décidé d’écarter Aubameyang pour la rencontre au Havre, révèle RMC Sport. On ne parlera pas de coup dur sur le plan sportif tant «Auba» traverse ce sprint final tel un fantôme (un but depuis deux mois).
Un groupe à la dérive
D’ores et déjà plombé par son bilan catastrophique – les pires débuts pour un entraîneur de l’OM depuis plus de 40 ans -, Habib Beye explique pendant ce temps-là qu’il exerce un «métier différent», qui lui exige de «travailler sur les têtes» de son groupe meurtri par une saison ratée dans les grandes largeurs. Oubliez le jeu et la tactique. Problème, l’ancien technicien du Stade Rennais ne trouve aucune solution de management. Et, pire encore, l’effectif marseillais semble avoir lâché la rampe depuis le retour de la trêve internationale (trois défaites sur les cinq derniers matchs). Mercredi, Beye aurait écourté la séance d’entraînement, très agacé par l’attitude générale de ses troupes, a indiqué Foot Mercato.
«Je ne ciblerai pas l’un de mes joueurs sur une situation en particulier. Il faut regarder l’ensemble de la prestation du groupe. J’aurais pu sortir 90% de l’équipe à la mi-temps», avait lancé le Franco-sénégalais à l’issue du lourd revers à Nantes, le week-end passé. Une manière de mettre tout le monde dans le même sac, et face à ses responsabilités, alors qu’on lui demandait ce qu’il pensait du comportement individualiste de Mason Greenwood, aperçu en train de trottiner après une indigne perte de balle.
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L’OM ne supporterait plus Greenwood
Publiquement, aucun coupable idéal n’est désigné. Mais, en interne, le cas du meilleur buteur marseillais (25 réalisations toutes compétitions confondues) serait au cœur des tensions. L’Équipe évoque une rupture totale entre l’OM et son attaquant anglais. Ce dernier «a fini par se couper des staffs successifs et de la direction sportive» avant d’être à l’origine de l’interruption de l’entraînement par Habib Beye, en raison d’un «numéro de soliste» allant à contre-courant des consignes données.
Sportivement, Greenwood ne répond plus. Et au quotidien, il agace en premier lieu le directeur sportif démissionnaire Medhi Benatia. Commandes de nourriture à la Commanderie (les vigiles stoppaient ses livreurs à l’entrée), refus de se rendre à des rendez-vous et à des cours de français imposés, opérations marketing boudées, manque d’investissement… L’ex-espoir de Manchester United multiplierait les écarts de conduite, détaille L’Équipe. Au point d’exaspérer l’OM qui lui avait donné sa chance à l’été 2024, en dépit d’une affaire extra-sportive que le monde du football n’oublie pas.
Cet été, le divorce risque d’être acté. En attendant, il reste deux matchs pour sauver la face. D’abord sur la pelouse du HAC, dimanche, puis face à Rennes au stade Vélodrome sept jours plus tard. La formation olympienne, décrite comme «usée mentalement» et privée de plusieurs éléments (Aguerd, Traoré, Weah…), va-t-elle enfin se montrer digne ? Ou va-t-elle à nouveau se ridiculiser ?
«Pour être encore en vie, il faut qu’on soit une l'équipe éditoriale qui aime jouer au football, qui aime jouer ensemble», souhaite Habib Beye. Il est sans doute déjà trop tard. D’autant que les grands discours ne rapportent aucun point au classement. Mathématiquement, l’OM (7e à un élément de Monaco) reste en course pour arracher une 4e place synonyme de troisième tour préliminaire de Ligue des champions. À date, ce serait un petit miracle. Mais un strict minimum au vu des objectifs annoncés l’été dernier. Celui-ci paraît si lointain tant Marseille a connu de déboires plus grotesques les uns que les autres depuis plusieurs mois…
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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