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9 mai 2026Rugby – Nationale : après 2 h 30 d’un match irrespirable et d’une séance de tirs au but intense, Axel Muller a délivré le Racing Club Narbonnais
Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « Rugby – Nationale : après 2 h 30 d’un match irrespirable et d’une séance de tirs au but intense, Axel Muller a délivré le Racing Club Narbonnais ».
Les éléments principaux
Après un match herculéen de plus de 100 minutes, c’est une séance de tirs au but qui a dû départager Albi et Narbonne. Face aux perches, les orange et noir se sont montrés intraitables, obtenant leur billet pour la finale de Nationale.
Quelle saison nous font vivre les Narbonnais. Jamais tranquille dans son siège, jusqu’au bout des 80 minutes, le supporter orange et noir a dû trembler 100 minutes durant devant une rencontre ultra-équilibrée entre Albi et leur club fétiche.
Dos à dos après ces 100 minutes et des prolongations privées de points (29-29), les 30 acteurs de la partie allaient se départager dans une séance de tirs au but irrespirable. Cinq tireurs chacun, 22 mètres en face et au bout le bonheur d’une qualification en finale.
Après tirage au sort, la séance se déroulait du côté du kop narbonnais. Les deux artilleurs Théo Vidal et Thibault Santoro, comme lors de la rencontre, se répondaient dans les premières tentatives. Gilen Queheille, demi de mêlée remplaçant, ne loupait pas la cible non plus, imité par Boris Goutard quelques instants plus tard (2-2). Les nerfs tenaient, des deux côtés, sur la pelouse, parce qu’en tribunes, les 9 000 personnes retenaient leur souffle. Siméon Soenen s’appliquait à son tour, quand Pierre-Hugo Ducom re-rentré sur la pelouse en toute fin de match pour cette séance, assurait face aux perches lui aussi.
L’ailier Antoine Bouzerand continuait le sans-faute, tout comme Peter Betham, le vétéran toujours les cannes fraîches après presque deux heures de lutte sur le pré (4-4). Pour le tir au but décisif, du moins celui qui devait l’être, le centre Victorien Jacomme convertissait sa tentative et mettait la pression sur les épaules de Tom Chauvet. Lui qui adore ce genre de situation et qui avait déjà à travers les saisons fait gagner le Racing en fin de match. Son pied gauche, réglé, ne tremblait pas. Prolongation de séance de tirs au but avec une mort subite, comme il est de coutume, les deux équipes ne souhaitant apparemment, pas se quitter avant l’aurore.
2 h 30 plus tard
La pression s’exerçait désormais à chaque tireur, Baptiste Couchinave assumait et envoyer le ballon entre les perches pour Albi, mais quand Nael Souid, premier et seul avant à poser le ballon sur le tee, on pouvait sentir un frisson passer dans les rangs narbonnais. Pourtant l’ancien capitaine des Espoirs du Racing 92 montrait toutes ses qualités au pied en égalisant à son tour (6-6). C’était au tour de Téo Dospital, arrière de poche, poison durant 100 minutes à coups de relance et d’appui court, de tenter sa chance. Malheureusement pour lui et pour toute une ville, sa frappe fuyait le cadre. L’occasion pour le Racing de conclure. La table était dressée, il ne manquait qu’à Axel Muller, de manger. L’Argentin, pas le plus adroit au pied se rappelait, seul face aux perches, que sa sélection avait remporté la dernière Coupe du monde de football de la sorte.
Sans fléchir, « El pibe de oro » (Le gamin en or) catapultait l’ovale entre les perches (6-7), levant les bras avant de se tourner vers ses coéquipiers ivres de joie, prêts à faire un dernier plaquage, sur le héros du jour. 2 h 30 après le coup d’envoi de la rencontre, un dénouement exceptionnel, qui rentrera dans la légende, à la fois du Racing, mais assurément du rugby français.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L'équipe continuera de fournir des mises à jour régulières.

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