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21 mai 2026face à l’industrialisation des drones de guerre, le spécialiste français de leur neutralisation Cerbair voit son chiffre d’affaires exploser
Analyse : Un résumé des points clés mis en avant par notre rédaction.
Notre équipe analyse l'article « face à l’industrialisation des drones de guerre, le spécialiste français de leur neutralisation Cerbair voit son chiffre d’affaires exploser » pour en tirer les points essentiels.
Résumé à retenir
Portée par les besoins galopants en matière de lutte anti-drone, l’entreprise française Cerbair voit son chiffre d’affaires exploser cette année et « veut accélérer très vite et très fort ».
Pour Lucas Le Bell, cofondateur et directeur général de Cerbair, aucun doute: le drone est « un bouleversement complet de la manière de conduire la guerre ». Son entreprise est spécialisée dans la lutte anti-drones, un segment porté par l’actualisation de la loi de programmation militaire votée par les députés ce mardi.
Cette « robotisation du champ de bataille » change les rapports de force, avec « un coût qui s’est écrasé ». « Aujourd’hui, vous avez des drones produits par millions à l’année (…) puis envoyés sur le front. Ils sont produits pour un coût unitaire d’environ 200 dollars pour certains », détaille Lucas Le Bell ce jeudi 21 mai sur BFM Business.
« Le coût pour porter l’action de tuer un soldat ennemi a été chiffré par l’Ukraine autour de 1.000 dollars, c’est dramatique », poursuit-il.
Que ce soit sur le front ukrainien ou pour protéger des sites sensibles en France, les besoins en matière de lutte anti-drones s’accroissent. Par exemple, Cerbair a été choisi par le gouvernement dans son combat contre les livraisons par drone en prison.
Un chiffre d’affaires qui explose
Pour les neutraliser, Cerbair s’en prend aux communications radio-fréquences des drones, « leur talon d’achille », en les brouillant.
« Pour opérer un drone, vous avez besoin de lui envoyer des informations de vol, de récupérer en temps réel un flux vidéo pour corriger le plan ou designer une cible. Ces communications se propagent à la vitesse de la lumière, on est capable de les intercepter », détaille le co-fondateur de Cerbair. Une interférence électromagnétique permet alors de repousser l’appareil pour le forcer à atterrir ou le faire tomber. De là à pouvoir prendre le contrôle de l’engin hostile pour le diriger contre l’ennemi?
« De façon réaliste et en particulier sur les drones militaires, aujord’hui, c’est pas répandu, c’est trop compliqué », observe-t-il sur notre antenne.
Pour faire face à la hausse d’incursion de drones indésirables au-dessus de sites sensibles en Europe ces derniers mois, les députés ont approuvé le recours à des opérateurs privés. Une mesure « pragmatique » pour Lucas Le Bell, pour qui « les forces de police, de gendarmerie et les armées sont aujourd’hui submergées par cette menace omniprésente ». Raison pour laquelle Cerbair « veut accélérer très vite et très fort ». « En 2026, on est à peine à la fin du mois de mai, on a déjà doublé le chiffre d’affaires par rapport à la totalité du chiffre d’affaires de 2025 », se félicite Lucas Le Bell.
De son côté, la Direction Générale de l’Armement plaide pour « une lutte anti-drone adaptée et éprouvée ». Ces dernières semaines, plusieurs solutions low-cost de lutte anti-drones ont été développées par l’armée française, notamment en prenant en compte les enseignements de la guerre au Moyen-Orient.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Notre équipe restera attentive aux prochains développements.

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