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21 mai 2026Benjamin Lucas est lui aussi candidat à la primaire de la gauche, pourtant quasiment enterrée
Analyse : Un résumé des points clés mis en avant par notre rédaction.
Selon notre équipe, l'article intitulé « Benjamin Lucas est lui aussi candidat à la primaire de la gauche, pourtant quasiment enterrée » mérite un regard attentif.
Points clés à retenir
Rejoindre un bateau tout proche du naufrage, illustration. Le député Benjamin Lucas-Lundy annonce ce jeudi 14 mai sa candidature à la prochaine élection présidentielle via la primaire de gauche. Le processus est pourtant plus fragilisé que jamais, depuis le déclenchement des guerres intestines au Parti socialiste.
Qu’importe, pour le député des Yvelines et numéro 1 du parti Générations (la formation fondée par Benoît Hamon en 2017). « Je souhaite être candidat pour porter le cri de colère, le cri d’espoir de la génération Nouveau Front populaire, c’est-à-dire ceux qui ont la peur panique de voir l’extrême droite arriver au pouvoir et qui veulent le rassemblement », a-t-il indiqué sur TF1, expliquant « faire preuve de volontarisme » pour l’union, « car nous n’avons pas le choix ».
Sur la ligne de départ, Benjamin Lucas rejoint donc Clémentine Autain (L’Après) et François Ruffin (Debout !), deux de ses collègues au sein du groupe écologiste à l’Assemblée nationale. Marine Tondelier, la chef du parti au tournesol, est également en course. Pour quel destin ?
Bientôt un plan B ?
De fait, la primaire de gauche est très mal embarquée. Malgré l’offensive de ses partisans, qui ont récemment tenu un meeting commun avant de dévoiler une batterie de mesures programmatiques, comme l’instauration de la taxe Zucman, l’abrogation de la réforme des retraites Borne ou l’augmentation du Smic, le processus souffre des divisions au Parti socialiste, l’autre parti majeur, avec les écologistes, qui aurait pu en être.
Dernier épisode en date, le départ de la direction du PS de Boris Vallaud. Le chef des députés socialistes, opposé à toute idée de primaire, reproche à Olivier Faure de jouer la montre sur la désignation du candidat des roses, et sa tentation justement d’accepter la participation du PS à l’aventure des unitaires. Sans doute pour être candidat. Le flou est donc épais.
Difficile d’imaginer les contours de cette compétition interne (avec un vote initialement prévu à l’automne) qui mettrait aux prises uniquement les prétendants présents dans le giron des écologistes. Ceci alors que Jean-Luc Mélenchon avance en solitaire, comme Raphaël Glucksmann. Les principaux concernés ont d’ailleurs bien compris le message, en commençant à réfléchir à un plan B, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête de l’article.
Ainsi, quelques jours avant l’annonce de la candidature de Benjamin Lucas, Olivier Faure a semblé esquisser un début d’alternative, expliquant ne pas être « un fanatique de quelque processus que ce soit ». François Ruffin est allé plus loin en confirmant qu’il serait candidat à la présidentielle, même si la case primaire échouait. Pas loin de quitter le navire.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

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