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21 mai 2026Jean-Pascal Zadi, Juliette Binoche, Zita Hanrot… Le patron de de Canal+ annonce qu’il ne travaillera plus avec les signataires d’une tribune anti-Bolloré
Analyse : Voici l'avis général de notre rédaction sur les faits présentés.
Nos rédacteurs considèrent que « Jean-Pascal Zadi, Juliette Binoche, Zita Hanrot… Le patron de de Canal+ annonce qu’il ne travaillera plus avec les signataires d’une tribune anti-Bolloré » est un article à suivre.
À savoir
Publiée lundi à l’orée du 79e festival de Cannes, la pétition signée notamment par Juliette Binoche et Swann Arlaud dénonce « l’emprise grandissante de l’extrême droite » dans le cinéma par l’intermédiaire du milliardaire conservateur Vincent Bolloré.
Le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, a annoncé dimanche qu’il ne souhaitait plus que son groupe, premier financeur du cinéma français, continue de travailler avec les professionnels du secteur qui ont signé une pétition contre son actionnaire de référence Vincent Bolloré.
Une tribune pour dénoncer « l’emprise de l’extrême droite »
« J’ai vécu cette pétition comme une injustice vis-à-vis des équipes Canal qui s’attachent à défendre l’indépendance de Canal+, et dans toute la diversité de ses choix. Et en conséquence, je ne travaillerai plus, je ne souhaite plus que Canal travaille avec les gens qui ont signé cette pétition », a lancé M. Saada lors d’une prise de parole en marge du festival de Cannes.
Publiée lundi à l’orée du 79e festival de Cannes, la pétition signée notamment par Juliette Binoche et Swann Arlaud dénonce « l’emprise grandissante de l’extrême droite » dans le cinéma par l’intermédiaire du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, qui fait déjà l’objet d’une fronde dans l’édition menée par quelque 200 auteurs publiés chez Grasset.
« En laissant le cinéma français aux mains d’un patron d’extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films, mais une prise de contrôle fasciste sur l’imaginaire collectif », écrivaient les signataires qui comptent des producteurs, exploitants de cinéma, cinéastes, techniciens et comédiens.
Dans son allocution, que l’AFP s’est procurée, Maxime Saada assure que cette tribune revient à qualifier les équipes de Canal+ de « crypto-fascistes ».
« La limite, pour moi, elle est là »
« Eh bien moi je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste, je suis désolé, la limite, pour moi elle est là », a-t-il déclaré lors du « brunch des producteurs » organisé par Canal+ à Cannes.
La tribune s’alarmait notamment de la volonté du groupe Canal+ de s’emparer de la totalité du capital d’UGC, le réseau de salles de cinéma dont il a acquis 34% en septembre.
Cette tribune a jusque-là rencontré un écho limité auprès des professionnels interrogés cette semaine par l’AFP, beaucoup d’entre eux peinant à déceler un changement de ligne idéologique au sein de Canal+ tout en s’inquiétant d’une baisse globale des financements.
Aux termes d’un accord scellé en janvier 2025, le groupe Canal+ s’est engagé à allouer jusqu’à 170 millions d’euros par an au cinéma français d’ici à 2027, contre 220 millions auparavant.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : La rédaction continuera à observer cette actualité pour informer ses lecteurs.

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