
Une explosion volontaire fait trois blessés à Monaco, dont un oligarque ukrainien
30 juin 2026
Guerre au Moyen-Orient : avec la levée des sanctions, l’Iran pourrait récupérer entre 3 et plusieurs dizaines de milliards de dollars
30 juin 2026Analyse : Cette actualité a retenu notre attention et mérite quelques remarques.
Voici notre analyse rapide sur « Didier Deschamps a-t-il raison de jouer l’offensive avec quatre attaquants ? ».
Points essentiels
LA QUESTION DU JOUR – L’équipe de France s’avance pour le tableau final de la Coupe du monde avec une formation offensive. L’ode au panache ou une tactique suicidaire ?
OUI. C’est sans doute un débat que l’on n’imaginait pas aborder sous l’ère Didier Deschamps. Parce que le sélectionneur français est plutôt un pragmatique, avec des succès basés sur un bloc équipe solide et des individualités hors normes devant pour faire la différence. À l’image de 2018 et du sacre en Russie. Mais aussi de 2022 avec la finale perdue au Qatar. Même si les deux épopées sont différentes avec un rôle primordial d’Antoine Griezmann au milieu de terrain que personne n’attendait.
Pour sa dernière aventure en équipe de France, après quatorze ans de mandat, «DD» surprend son monde, et ses (nombreux) détracteurs, en alignant une collaborateurs offensive avec quatre attaquants. Les mêmes qui critiquaient Deschamps et son jeu restrictif, sont là à se demander ce qui lui arrive et s’il n’a pas perdu la raison pour son ultime défi en sélection. Ce sera encore le cas mardi pour défier la Suède en 16e de finale.
À lire aussi
Coupe du monde 2026 : France-Suède, le début des choses sérieuses pour les Bleus
Est-ce que le sélectionneur a raison de jouer ainsi ? Un élément lui donnera raison. Ou tort. Un seul. Les résultats. Rien d’autre. Dans la confection de son groupe des 26 élus pour l’Amérique, il a déjà donné des indications en ne convoquant que cinq milieux pour neuf attaquants. Un message clair de sa part. Que ce soit en préparation, ou lors des trois matches de poule du Mondial, il a poursuivi dans cette idée, autour d’un trio Mbappé, Olise, Dembélé et d’un quatrième élément entre Doué ou Barcola. Résultat : 10 buts marqués en trois rencontres. Et une impression générale impressionnante entre talents et danger multiple.
À lire aussi
France-Suède : Barcola ou Doué, le choix du roi pour Deschamps et les Bleus
Souvent questionné sur ce sujet, et la perspective d’un retour à un milieu à trois dans la compétition, en raison d’un déséquilibre d’équipe entrevu à plusieurs reprises (première mi-temps contre le Sénégal, deuxième période face à la Norvège), Didier Deschamps a toujours la même réponse. En substance, il dit avoir débarqué aux États-Unis avec cette intention de marquer un but de plus que son adversaire, qu’il estime cela possible avec ce quatuor offensif et que malgré tout, il ne s’interdit pas de revenir à un milieu de terrain renforcé. Un deal tacite avec ses attaquants : si vous défendez et effectuez le travail à la perte de balle, je vous fais confiance. Un peu à la manière de Luis Enrique au Paris SG. Si ce n’est pas le cas, les options de changements d’hommes et de tactique existent. Deschamps ne s’en privera pas. Dans trois semaines, son aventure en Bleu se terminera. Des états d’âme, il n’en aura aucun s’il doit trancher dans le vif.
À lire aussi
Barcola plutôt que Doué : les dernières infos sur le onze des Bleus face à la Suède
Le tournant de mars 2025, Olise a tout changé
Le changement de logiciel s’est opéré à un moment bien précis du côté du principal intéressé. En mars 2025. Quart de finale de la Ligue des nations. Les Bleus prennent l’eau en Croatie (2-0) avec un milieu de terrain à trois (Tchouaméni, Guendouzi, Rabiot) et trois offensifs (Kolo Muani, Mbappé, Dembélé). Trois jours plus tard, passage au 4-2-3-1 avec l’intégration d’un certain Michael Olise. Les Croates sont renversés et éliminés dans un Stade de France incandescent (2-0, 5 tab à 4). La nouvelle tactique est validée. Et ne sera plus modifiée.
L’entrée dans l’équation du joueur du Bayern Munich a tout chamboulé. Et on comprend pourquoi encore plus aujourd’hui. Il est le chef d’orchestre, l’homme qui voit tout avant les autres. Entre-temps, Ousmane Dembélé – qui n’est plus le même qu’en 2022 – est devenu Ballon d’Or. Kylian Mbappé (4 buts, 2 passes) a des jambes de feu. Et Bradley Barcola ainsi que Désiré Doué sont devenus double champions d’Europe au PSG.
À lire aussi
Didier Deschamps avant France-Suède : «Mbappé est en mission»
« Si on ne passe pas par les tirs au but, il faut de toute façon mettre un but de plus que l’adversaire pour gagner des matches, et il ne faut pas renoncer à ce qu’on doit faire, plantait Deschamps lundi sur la question de l’équilibre. On a concédé un peu trop d’occasions, mais chaque scénario de match est différent. Est-ce qu’on peut gagner comme ça ? On l’a fait il y a quatre ans, avec d’autres joueurs mais le dispositif est similaire. Quand on a le ballon, il n’y a pas de problème. Quand on ne l’a pas, il faudra être efficace. Mais on a la capacité à faire mal à l’adversaire et il faut garder ça. » Des ambitions et du panache. Est-ce que cela suffira pour décrocher cette fameuse troisième étoile cet été ? Personne ne le sait. Une chose est sûre : tout le monde prend plaisir à regarder cette équipe de France. Pourvu que ça dure.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : L'équipe suit cette actualité de près pour mieux vous informer.

9999999
/2026/06/30/6a43773f9b20f501762156.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)