
L’Ukraine lance une « riposte » de grande ampleur contre Moscou, avec plus de 500 drones
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La Russie dit avoir abattu 419 drones ukrainiens dans la nuit, un bébé tué près de Moscou – franceinfo
30 juin 2026Analyse : Voici ce que notre équipe retient de cette information.
Un point rapide sur l'article « les Bleus et la “tranquille intensité” de leurs supporteurs » selon nos journalistes.
Points clés à retenir
Aux États-Unis, les supporteurs français ne sont pas les plus bruyants de la Coupe du monde. Ni les plus nombreux, joyeux ou fêtards. Mais ils ont quelque chose pour eux : le “French flair”, estime le Boston Globe, le quotidien de la ville où se sont rassemblés beaucoup de fans tricolores. Car c’est là que séjourne l’équipe de France, qui disputera ce mardi 30 juin à 23 heures, heure française, son seizième de finale contre la Suède pas très loin, à côté de New York.
Depuis l’ouverture de la compétition, la ville du nord-est des États-Unis a écarquillé les yeux devant “la passion exubérante des Brésiliens, l’agitation tumultueuse des Anglais et l’audace contagieuse des Écossais, qui ont fondu sur Boston avec des cornemuses et des kilts, asséché les bars et laissé les statues patriotiques coiffées de cônes de chantier”.
Avec les Français, rien de tout ça. Parce qu’ils n’en ont “pas besoin”, selon le visiblement très francophile chroniqueur du Boston Globe : lorsqu’ils se sont “massés en nombre dans les bistrots et les cafés français pour voir les matchs”, c’était avec la “tranquille intensité” et la “discrète assurance” de ceux engagés dans une “marche presque certaine vers la victoire”. Ni plus ni moins.
D’ailleurs beaucoup, selon le Boston Globe, disent se réserver pour la suite de la compétition, tant ils étaient “confiants en la victoire” pour les matchs de poule de l’équipe de France. En somme, les Français ne sont pas là pour rigoler mais pour gagner. De l’arrogance mêlée d’un “manque de passion” ? Non (ou pas seulement), d’après le journal.
Selon les explications d’un supporteur français interrogé par le quotidien du Massachusetts, il s’agit simplement de différences culturelles. Les Norvégiens, les Néerlandais ou les Écossais forment des brigades soudées et organisées – quitte à ce que l’objectif de cette organisation soit de faire un maximum de “pitreries en kilt”. Les Français, eux, considèrent le football “moins comme un prétexte à la joie et plus comme une discipline à prendre au sérieux”, et ont une manière “plus anarchique, plus spontanée” de soutenir leur équipe qui peut se manifester plus tardivement dans la compétition et exploser en cas de victoire finale.
Les supporteurs français ne sont pas froids, selon les mots d’une expatriée française à Boston rencontrée par le journal. Ils sont un “volcan en train de bouillonner” en espérant une éruption.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : L'équipe continuera de fournir des mises à jour régulières.

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