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7 mars 2026Vœu pieux – lindependant.fr
7 mars 2026« Notre objectif est clair: ramener l’industrie à 20% du PIB européen d’ici 2035, contre 14% aujourd’hui » a annoncé Stéphane Séjourné, vice-président de la Commission européenne ce mercredi lors de la présentation de la loi dit d' »accélération industrielle ».
Pour y parvenir, la Commission veut conditionner les subventions aux entreprises de secteurs jugés stratégiques . En clair, pour pouvoir bénéficier de fonds publics, les sociétés devront utiliser un minimum de composants critiques fabriqués en Europe. Cette loi cible le secteur de l’automobile, les technologies d’énergie ou encore les industries lourdes.
Pour Stéphane Séjourné, cette loi sur le « made in Europe » est une évidence parce qu’elle s’alignerait en fait sur les critères « standards » du commerce international : « il vous est interdit aujourd’hui d’aller sur le marché chinois sans un partenaire chinois. Je peux vous dire la même chose sur les Etats-Unis, sur un certain nombre de marchés considérés comme appartenant à la sécurité nationale« .
Mais certains pays exportateurs de l’Union européenne se montrent réticents à changer la doctrine du libre-échange qui a toujours prévalu en Europe. La ministre de l’économie allemande, Katherina Reiche, a déjà émis quelques réserves : « on ne peut pas seulement souhaiter un « made in Europe ». Il faut un « made with Europe » pour respecter les accords que nous venons de conclure avec de nouveaux partenaires commerciaux et pour ne pas effrayer de futurs partenaires.«
Peut-on parler d’un protectionnisme européen qui ne dit pas son nom ? S’agit-il d’une véritable révolution idéologique et faut-il s’en féliciter ?
Pour en débattre ce matin, Sophie Fay du journal Le Monde et Jacques-Olivier Martin du quotidien Le Figaro

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