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7 mars 2026La France insoumise bat le pavé, à Béziers, pour dénoncer l’extrême-droite, le fascisme et le racisme
Les membres biterrois de La France insoumise, emmenés par les deux têtes de liste de « Béziers unie et populaire », David Ocard et Wissal El Jarrari, ont défilé, ce samedi 7 mars, de la place de la Victoire à la mairie, puis de Garibaldi aux Allées.
« Pas de fachos dans les quartiers, pas de quartiers pour les fachos ! » Un peu plus d’une quarantaine de personnes a répondu présent à l’appel de La France insoumise (LFI) ce samedi 7 mars après-midi, pour dénoncer « l’extrême-droite, le fascisme et le racisme ».
Une mobilisation modeste qui n’a pas douché l’enthousiasme ni les convictions des participants. Réunis sur la place de la Victoire, ils ont ensuite défilé jusqu’à la mairie, où les têtes de file de la liste “Béziers unie et populaire” pour les Municipales 2026, David Ocard et Wissal El Jarrari, ont pris la parole.
Lutter contre les discriminations
Cette dernière a dénoncé la montée « des actes racistes, xénophobes et anti-religieux », en raison, notamment, « des discours des personnalités politiques relayés par les grands médias. Ces discours portent atteinte au vivre ensemble, à la cohésion, à l’unité, à l’entraide et à la solidarité et participent à faire monter un climat de haine et de violence ».
Or, a affirmé Wissal El Jarrari, « nous souhaitons porter haut et fort le besoin d’égalité, d’unité et de paix. Et la lutte contre les discriminations sera au cœur de notre action municipale ».
Un cercle de violence
David Ocard, pour sa part, a mis en cause, avec un flegme apparent et moult références (ONU, Conseil de l’Europe…), « la construction d’un état policier » et dénoncé « l’étendue de la répression » et ses dérives. « La violence engendre la violence. Oui, il y a certainement des antifas coupables et la justice fera son travail. Mais le responsable, c’est le fascisme. C’est lui qui a initié ce cercle de violence, avec tous ceux qui ferment les yeux… »
Venu en ami et voisin montpelliérain, Alban Desoutter, membre de LFI, a brocardé le maire Robert Ménard, « d’abord soutenu par tout ce que l’extrême-droite compte comme candidats, de Marine Le Pen à Éric Zemmour en passant par Éric Ciotti ».
Surtout, le militant a dénoncé « le génocide à Gaza. Bien évidemment, il faut avoir un programme local mais le point de départ, c’est d’avoir des principes. Et lorsqu’il y a un génocide, on est dans la rue pour le dénoncer ». Avant de conclure : « On ne peut pas s’adresser aux quartiers populaires, même pour une élection locale, si on n’est pas clair sur la question de la guerre. Donc, soyons fiers de notre orientation politique et de Jean-Luc Mélenchon ».

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