
Iran: sous les bombes et dans les griffes du régime, l’espoir intact d’une démocratie laïque
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Partout dans le monde, les prix à la pompe atteignent des sommets, tirés par l’envolée des cours du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient. Face au mécontentement des populations, un nombre croissant de gouvernements se décident à agir.
Le conflit au Moyen-Orient s’est déjà imposé dans le portefeuille des automobilistes. En parvenant à bloquer le détroit d’Ormuz et une partie de la production des pays du Golfe, l’Iran a semé la panique sur le marché du pétrole. En quelques jours, le prix du baril a flambé, passant de 70 à 120 dollars – un niveau jamais atteint depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022 -, avant de redescendre ce mardi en dessous de 85 dollars. Cette envolée se fait aujourd’hui lourdement ressentir dans les stations-service, avec un prix moyen du gazole qui a franchi la barre des 2 euros le litre mardi en France. Il a ainsi bondi de plus de 30 centimes en quelques jours.
Mis sous pression, le gouvernement est sommé d’agir. Sébastien Lecornu a annoncé dimanche « un plan exceptionnel de 500 contrôles » dans les stations-service, pour éviter les « hausses abusives des prix à la pompe ». L’exécutif a cependant exclu pour le moment toute diminution des taxes sur les carburants ou toute nouvelle aide à l’achat. Et ce, alors que le commissaire européen chargé de l’Énergie, Dan Jorgensen, a recommandé mardi aux États qui en ont les moyens de baisser les taxes sur l’énergie.

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