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12 mars 2026Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « En Haïti, les opérations antigang par drones sèment la mort chez les civils ».
Points importants
Le 20 septembre 2025, des dizaines d’enfants couraient dans le quartier populaire Simon-Pelé, dans le nord de Port-au-Prince, la capitale haïtienne, dans l’attente que le chef du gang local et ses sbires leur apportent des jouets, comme ils l’avaient promis. Dans le ciel, des drones chargés d’explosifs attendaient eux aussi Albert Steevenson, alias “Djouma”, pour en découdre. “L’opération s’est soldée par la mort d’au moins 10 personnes dont 8 enfants”, parmi lesquels une petite fille de 3 ans, rappelle El País América. “Ni Djouma ni aucun autre chef de gang n’a été abattu ou arrêté”, ajoute l’édition américaine du quotidien espagnol.
Cette opération ratée est l’une des 141 attaques avec des drones kamikazes recensées par Human Rights Watch (HRW) en Haïti entre le 1er mars 2025 et le 21 janvier 2026. Celles-ci ont fait plus de 1 240 morts, dont “au moins 43 adultes qui n’appartenaient apparemment pas à des groupes criminels et 17 enfants”. Elles ont aussi blessé 738 personnes, dont au moins 49 civils, indique l’ONG dans un note publié mardi 10 mars. “Au cours des dix mois d’opérations, HRW n’a reçu aucune information indiquant qu’un chef de gang ait été tué par les drones”, ajoute El País América. La presse locale non plus, qui, ces derniers mois, avait pourtant placé certain
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

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