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17 mars 2026La France ne participera pas à la sécurisation du détroit d’Ormuz « dans le contexte actuel » de la guerre en Iran, affirme Emmanuel Macron
Donald Trump avait insisté, lundi, pour que les alliés des Etats-Unis, notamment les grandes puissances européennes, surmontent leurs réticences manifestes à participer à de telles opérations.
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Emmanuel Macron oppose une fin de non-recevoir à Donald Trump. Le chef de l’Etat a martelé, mardi 17 mars, qu’il était hors de question pour la France de s’engager dans des « opérations » de sécurisation du détroit d’Ormuz « dans le contexte actuel » de la guerre en Iran. « Par contre, (..) une fois que le cœur des bombardements aura cessé, nous sommes prêts, avec d’autres nations, à prendre la responsabilité d’un système d’escorte » de pétroliers et de porte-conteneurs par des bâtiments militaires, a-t-il assuré, au début d’un conseil de défense à l’Elysée.
Le président américain avait insisté, lundi, pour que les alliés des Etats-Unis, notamment les grandes puissances européennes, surmontent leurs réticences manifestes à participer à la sécurisation du détroit d’Ormuz, bloqué par l’Iran. Londres et Berlin se sont aussi montrés plus que réservés, tout comme Paris.
« Ce travail supposera des discussions (…) avec l’Iran parce que, en aucun cas, ce ne peut être une opération de vive force », a insisté Emmanuel Macron. Cette mission, qui sera à « bâtir dans les jours et les semaines à venir », « doit donc être pleinement distincte des opérations de guerre qui sont en cours et des bombardements en cours », a-t-il défendu. Des échanges ont déjà eu lieu en ce sens avec « l’Inde et plusieurs autres partenaires européens ou de la région », a-t-il ajouté.
Le chef de l’Etat s’est dit opposé à l’idée d’étendre l’opération européenne Aspides mise en place en mer Rouge au détroit d’Ormuz. Lundi, déjà, les chefs de la diplomatie de l’UE avaient écarté l’envoi sur zone de cette mission de protection du trafic maritime, composée de trois navires militaires et conçue à l’origine pour protéger les navires marchands des attaques des rebelles houtis, alliés de l’Iran, en mer Rouge.
Source : www.franceinfo.fr

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