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18 mars 2026Municipales 2026 Debout les urnes : un maire sortant retrouvé mort le lendemain de sa défaite et Robert Ménard « heureux et surpris »
Chaque matin, Midi Libre vous livre les informations marquantes des municipales. « Debout les urnes », c’est notre récap’ quotidien d’une campagne corsée à l’heure de votre café serré.
Vous avez raté les derniers rebondissements de la campagne des municipales 2026 ? Midi Libre fait le point pour vous tous les matins dans son rendez-vous quotidien : « Debout les urnes ». Retrouvez, jusqu’au second tour le 22 mars 2026, l’essentiel des infos du scrutin à déguster en même temps que votre petit-déjeuner.
Le fait du jour
Le maire sortant de Viodos-Abense-de-Bas, Christian Berçaïts, a été retrouvé mort à son domicile ce lundi 16 mars, au lendemain de sa défaite aux municipales. La piste du suicide est privilégiée, selon le parquet. Les habitants sont sous le choc, sans compter que, par le passé, le maire précédent de cette commune des Pyrénées-Atlantiques s’était déjà suicidé.
Le 15 mars, après l’annonce des résultats, Christian Berçaïts quitte le bureau de vote et ne « répond plus au téléphone », raconte le procureur de Pau, cité par Le Parisien.
Père de deux enfants, grand-père, Christian Berçaïts a été battu d’une soixantaine de voix par Hervé Moustrous. Le maire élu partage, dans les colonnes de Sud-Ouest, qu’il n’a rien « vu venir ». « On ne pouvait pas penser à ça ».
Son corps est retrouvé lundi 16 mars dans une zone boisée, non loin de sa voiture. Il présentait une blessure par balle. Une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte mais l’ancien édile aurait mis fin à ses jours, selon le parquet. « Ce mandat, c’était toute sa vie », souligne un autre habitant du petit village auprès de nos confrères. Le maire précédent de Viodos-Abense-de-Bas s’était déjà suicidé.
La phrase du jour
Je me promène dans cette ville, les gens sont adorables avec moi, affectueux…
Cette phrase est de Robert Ménard, réélu maire de Béziers avec 65,60 % des voix. Au lendemain du premier tour de ces municipales 2026, fraîchement réélu, Robert Ménard a retrouvé son bureau en mairie.
Il s’est confié à Mélissa Alcoléa, journaliste et cheffe d’agence à Midi Libre Béziers. « Je suis heureux et surpris. Ça dit des choses importantes : que les Biterrois sont contents. En même temps, je le voyais bien, je me promène dans cette ville, les gens sont adorables avec moi, affectueux… Parce que je ne suis pas compliqué à aborder, j’ai d’autres défauts, je suis un mec autoritaire, mais paradoxalement, pas compliqué à aborder « , a-t-il notamment confié. Pour tout savoir, ne manquez pas cet entretien.
Le chiffre : 1 626
Ils ont obtenu 1 626 voix chacun exactement, sur 4 672 inscrits. À Luc-la-Primaube, en Aveyron, Jean-Philippe Sadoul (« Union et action Luc-la-Primaube pour tous ») et Alain Cisternino (« Nouvel élan Luc-la-Primaube »), ont recueilli exactement le même nombre de voix lors du premier tour des élections municipales 2026, le 15 mars.
Aucun candidat n’a donc pu être déclaré vainqueur. Une liste doit effectivement obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés pour être élue au premier tour, selon le Code électoral. La situation est rarissime, sans être inédite.
En cas de nouvelle égalité – on est d’accord, les chances pour que cela se produise sont a priori minimes –, le Code électoral prévoit une règle pour départager les candidats.
« En cas d’égalité de suffrages entre les listes arrivées en tête, ces sièges sont attribués à la liste dont les candidats ont la moyenne d’âge la plus élevée », stipule l’article L262.
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La vidéo du jour
La tendance du jour
Le premier tour des élections municipales est marqué par une démobilisation massive dans les quartiers prioritaires du Gard et de l’Hérault. Dimanche, le taux d’abstention a atteint 74 % au bureau de vote de l’école James Joyce, dans le quartier de La Paillade à Montpellier. Ce chiffre grimpe à 76 % dans certains secteurs du quartier Pissevin à Nîmes. À l’échelle de la ville de Montpellier, la participation s’établit à 49,3 %.
Les électeurs interrogés invoquent un sentiment de non-représentation et une défiance envers la classe politique, évoquent des témoignages recueillis par le journaliste Yanick Philipponnat dans un article. L’absence de résultats concrets et la méconnaissance des procédures de vote accentuent le phénomène. Certains habitants privilégient désormais l’engagement associatif ou les réseaux sociaux pour mobiliser leur entourage, loin des circuits électoraux traditionnels. « La droite, la gauche, ils sont tous pareils, la place est bonne ! J’avais pas envie de voter, la santé d’abord, après le reste… », témoigne un habitant de La Paillade à Midi Libre.
Une partie des non-votants de ce premier tour envisage toutefois un retour aux urnes pour l’élection présidentielle, jugée plus décisive pour l’avenir du pays.
Source : www.midilibre.fr

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