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18 mars 2026Reuters.com
18 mars 2026Croquis, patronage, couture à la main : à 27 ans, Fanny-Rose ouvre sa première boutique-atelier de mode artisanale rue des Augustins
À l’issue d’une école de mode basée à Toulouse complétée par plusieurs stages à Paris, Fanny-Rose Candela, 27 ans, vient de s’installer rue des Augustins à Perpignan. Sa ligne de vêtements faits main est éthique et ce sont des pièces uniques. Par ailleurs la jeune femme propose également des cours de couture.
Doux et franc sourire, Fanny-Rose Candela, 27 ans, vous reçoit rue des Augustins dans sa première boutique-atelier de mode artisanale et éthique : 30 m², lumineuse, vintage avec son « parquet gardé dans son jus », et décorée avec un goût sûr. Petites lampes à abat-jour en tissu, meubles en bois blond, murs blancs et carreaux de faïence complètent ce décor oscillant entre la British touch, l’épure, la chaleur du Sud et le minimalisme asiatique, deux influences qui font partie de l’ADN de la jeune femme.
Sur les portants se découvre sa ligne de créations collection hiver, ainsi qu’un avant-goût de la saison printemps-été. Des gilets réversibles, de longues jupes à taille extensible, des blouses larges qui tombent impeccablement. Du coton, de la laine, du tissu madras, de l’uni, des carreaux, des rayures. Et puis du grège, du blanc cassé, du crème ainsi qu’une large déclinaison de camaïeux de bleus aux roses en passant par le bordeaux, le marron, le terracotta, le gris et un peu de noir. Un dégradé de nuances et de motifs qui s’accordent à la perfection.
À la main et selon des techniques traditionnelles
« Toutes mes pièces, uniques, sont fabriquées à la main en utilisant des techniques traditionnelles : le croquis, la prise de mesure, le patronage, la coupe et la couture », confie celle qui cumule les casquettes : couturière, modéliste, chapelière. Et résume son parcours : « Diplômée d’une école de mode de Toulouse, je suis montée à Paris où j’ai suivi des stages ; parfois durs, mais formateurs. Puis, une fois redescendue sur Perpignan, j’ai commencé à enchaîner les petits jobs, à faire des retouches pour m’offrir une machine à coudre d’atelier avec laquelle j’ai conçu mes premiers vêtements que j’ai vendus sur les marchés. C’est en cherchant un local dans la rue des Augustins, qui est en train de revivre, que je suis tombée sur la perle rare ! J’ai inauguré ma boutique jeudi dernier et j’en suis très fière. » On la comprend.
Source : www.lindependant.fr

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