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Julien THEUIL / M6
Alexia Jolivet réagit à son élimination de « Top Chef »
Cette semaine, Top Chef a rendu hommage à l’une des légendes de la gastronomie française, Paul Bocuse. Pour ce troisième épisode de la saison 17 du concours de cuisine de M6, les candidats ont pris la direction de l’Abbaye de Collonges, lieu emblématique du cuisinier français, qui aurait eu 100 ans en 2026.
Pour l’occasion, une épreuve de très haut niveau a été imaginée. Les candidats ont dû reproduire deux plats iconiques du chef Bocuse puis assurer un service en salle auprès du jury. Et la pression était à son maximum.
À la suite de cette soirée mémorable, Théo Chassé a été éliminé du concours. Le candidat breton a donc retrouvé Alexia Jolivet et Sacha Boyadjian dans le concours parallèle, pour un défi placé sous le signe du cœur coulant. Et c’est Alexia Jolivet qui a quitté l’aventure. Après son élimination, elle a répondu à nos questions.
Le HuffPost : Qu’avez-vous pensé des nouveautés de la saison lorsqu’elles ont été annoncées par Stéphane Rotenberg ?
Alexia Jolivet : J’ai été un peu déstabilisée par l’absence des brigades, parce que j’attendais beaucoup de ce coaching. J’aurais aimé être avec la cheffe Stéphanie Le Quellec, dont la personnalité, la cuisine et l’engagement me plaisent beaucoup. Après, on sait qu’il y a des formats différents chaque année dans Top Chef, donc j’ai été surprise bien que je m’y attendais. Je me doutais qu’une saison se ferait sans brigade et c’est tombé sur la mienne. Concernant l’itinérance du concours, je trouve ça vraiment bien.
Lors du premier épisode, vous participez à une épreuve sur la comfort food. Quelles étaient les contraintes de cuisiner sur les hauteurs de Tignes, à plus de 2.000 mètres d’altitude ?
Il faisait très froid, on ne devait pas dépasser les 3 degrés. Les conditions étaient donc assez extrêmes pour cuisiner. En plus, c’était un gros challenge de commencer par de la pâtisserie et en binôme. Même pendant le visionnage des autres épreuves, on était dans une pièce sans radiateur, on ne pouvait pas mettre nos manteaux et on avait tous des chaufferettes. À la fin de la journée, je devais en avoir 12 dans les chaussures, 15 dans chaque poche et 30 dans le cou. On a commencé le tournage tôt et terminé tard, donc psychologiquement , c’était très épuisant. La production s’est excusée pour les conditions et pour eux aussi, c’était rude.
À la suite de votre élimination du concours principal, avez-vous pu échanger avec les chefs ?
Il faut savoir que les candidats et les chefs ne sont pas mélangés sur le plateau de tournage. J’ai pu échanger avec le chef invité, Yann Couvreur, qui m’a félicitée pour la sauce au chocolat de mon plat. C’était très satisfaisant d’avoir ce genre de retour.
Vous attendiez-vous au retour du concours parallèle ?
Pas du tout. J’étais tellement abasourdie par mon élimination que je n’y pensais pas. Quand on m’a appelée pour me dire que je devais monter à Paris pour y participer, j’étais déstabilisée et en même temps excitée. C’était l’heure de prendre ma revanche et de ne pas finir sur un échec. Ma victoire face à Tom m’a soulagée et je me suis dit que j’en étais capable.
Vous quittez le concours parallèle ce soir, qu’est-ce qui vous a manqué ?
Du temps et surtout du matériel. Je pensais qu’il y aurait un four vapeur pour faire cuire mon chou vert au cœur coulant herbacé, mais je ne disposais que de petits paniers vapeurs, inadaptés pour les professionnels. Le visuel de mon plat est très réussi, j’ai sorti ce que je voulais, il a juste manqué de cuisson à cause du matériel. Mais c’est comme ça, Top Chef se joue sur des petits détails. Ce n’est pas grave, je suis quand même très contente et réconciliée avec le concours.
Pourquoi parlez-vous de réconciliation ?
Quand je me fais éliminer, je le vis comme un trauma. Tout ce que je ne voulais pas vivre est arrivé. Le fait de gagner une épreuve du concours parallèle et de sortir sur une bonne note, me permet de partir apaisée. Top Chef m’a fait prendre conscience qu’il faut avoir confiance en soi et arrêter de se comparer aux autres. Ça a réveillé mon côté compétitrice et l’envie de travailler encore plus dur. Et je me suis beaucoup mise à la pâtisserie depuis mon élimination (rires).
Source : www.huffingtonpost.fr

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