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22 mars 2026Reuters.com
22 mars 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse des points importants.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « Armement : plusieurs pays du Golfe alimentent les carnets de commandes de la France ».
Résumé rapide
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Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Alors que le conflit au Moyen-Orient se poursuit, la question des stocks de munitions se pose. Parmi les pays les plus puissants au monde en matière d’exportation d’armement, la France est le deuxième acteur de la planète.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Dans le ciel des Émirats arabes unis, des attaques iraniennes surviennent et, immédiatement, la défense anti-aérienne tente de les intercepter. En trois semaines, pour assurer sa protection, l’État du Golfe a utilisé des milliers de munitions, notamment des missiles français à 500 000 euros la pièce, conçus par l’entreprise MBDA. Comme la plupart des fabricants d’armes français, le groupe serait très sollicité par les États du Golfe pour reconstituer des réserves qui s’épuisent peu à peu. MBDA n’a pas répondu à nos questions, mais au téléphone, un consultant du secteur confie : « En ce moment, les téléphones sonnent du matin au soir chez les entreprises de défense. C’est évident. Le problème, c’est que personne n’a de stock. »
Ces dernières années, les entreprises françaises croulent sous les commandes, et les pays arabes impliqués dans la guerre en Iran sont de très bons clients. En 2024, par exemple, les Émirats arabes unis ont acheté pour 718 millions d’euros d’armes à la France, l’Arabie saoudite 170 millions d’euros, le Qatar 162 millions d’euros. Au total, pour cette seule année, les pays du Proche et du Moyen-Orient ont passé plus de 2 milliards d’euros de commandes à la France.
Pour les entreprises de défense, tout l’enjeu est aussi de ne pas pénaliser les forces françaises. Car depuis trois semaines, les 24 Rafale de l’armée de l’air stationnés dans le Golfe auraient eux aussi tiré plusieurs dizaines de missiles pour abattre des drones iraniens. « Ça veut dire qu’il va falloir recommander, qu’il va falloir produire et qu’il va falloir financer », indique Jean-Louis Thiériot, député LR et membre de la commission de la défense nationale et des forces armées. La question de la reconstitution des stocks est cruciale. Les entreprises françaises de l’armement mettent aujourd’hui en moyenne 18 mois pour livrer un missile anti-drone.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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