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23 mars 2026
« Tout le monde dans le régime (iranien) a été tué, donc forcément il y aura un changement de régime », assure Donald Trump
23 mars 2026Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump suspend ses menaces après des discussions jugées productives
Analyse : Voici l'avis général de notre rédaction sur les faits présentés.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump suspend ses menaces après des discussions jugées productives ».
Points essentiels
Alors que Donald Trump menaçait encore de frapper les centrales électriques iraniennes si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert ce lundi 23 mars 2026, le président américain vient finalement d’annoncer, sur son réseau social, qu’il suspend toute menace.
Donald Trump parle désormais de contacts fructueux pour justifier un revirement à 180 degrés. Il dit reporter les frappes sur les centrales électriques iraniennes après de très bonnes discussions avec Téhéran ce week-end, « des discussions productives, assure-t-il, qui vont se prolonger durant la semaine. » Sur son réseau social, le président américain ajoute « un report de cinq jours » de toute frappe sur les centrales électriques et les infrastructures énergétiques de l’Iran.
Téhéran brandit la riposte
Dans la foulée, les marchés ont retrouvé des couleurs et les prix du pétrole et du gaz ont nettement baissé. Cette volte-face s’explique notamment par le occurrence que l’Iran avait menacé de répliquer durement et de manière réciproque si ses centrales électriques étaient visées.
Ce matin, lundi 23 mars 2026, le Conseil de défense iranien a annoncé que les accès et les zones côtières du Golfe persique seraient minés, y compris avec des mines dérivantes, si ses côtes ou ses îles étaient attaquées. Téhéran menaçait également de s’en prendre aux centrales des pays de la région, promettant de plonger une partie du Golfe dans le noir.
Dans le viseur aussi : toutes les infrastructures de technologies de l’information ou les usines de dessalement d’eau appartenant aux États-Unis dans le Golfe. À ces menaces se sont ajoutées la fébrilité sur les marchés financiers, mais aussi les inquiétudes publiques de la Chine et de la Russie, alliés politiques et militaires de l’Iran.
Vers une résolution complète prochainement ?
Face à l’ultimatum trumpien, Pékin a mis en garde contre des conséquences incontrôlables, tandis que Moscou, que l’on a connu plus va-t-en-guerre, plaidait pour la seule issue, « politique et diplomatique. »
Même si le ton de Donald Trump est désormais incroyablement conciliant, les Iraniens n’ont pas encore réagi. On ignore aussi sur quoi pourraient se concentrer les pourparlers auxquels le chef de la Maison Blanche fait allusion. S’agirait-il du programme balistique de l’Iran, son programme nucléaire ou encore de la réouverture du détroit d’Ormuz ?
Le président américain évoque en tout cas des discussions sur une résolution complète et totale des hostilités, une formule qui reste surprenante et vague également. En outre, il dit repousser son ultimatum de cinq jours, ce qui laisse encore beaucoup de place à l’incertitude.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Un suivi régulier permettra de mieux comprendre cette information.

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