
« La violence est à son pire niveau », selon l’ONU
23 mars 2026
« LFI a fait une percée, une progression remarquable », observe Manuel Bompard, coordinateur national de la France insoumise
23 mars 2026EN DIRECT – Guerre au Moyen-Orient : le ministère des Affaires étrangères iranien dément l’existence de discussions avec Washington
Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « EN DIRECT – Guerre au Moyen-Orient : le ministère des Affaires étrangères iranien dément l’existence de discussions avec Washington ».
Points essentiels de l’article
L’armée israélienne annonce avoir recommencé à frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth
Une frappe israélienne vise la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement
Une frappe israélienne a de nouveau visé lundi soir la banlieue sud de Beyrouth, quelques heures après un appel à évacuer la zone, selon des médias d’Etat.
Des images de l’AFPTV ont montré un épais nuage de fumée s’élever au-dessus de la banlieue sud, considérée comme un bastion du Hezbollah pro-iranien et qui n’avait pas été visée depuis vendredi.
L’armée israélienne dit avoir capturé deux combattants du Hezbollah dans le sud du Liban
L’armée israélienne a annoncé lundi avoir capturé deux combattants de la force d’élite du mouvement islamiste Hezbollah dans le sud du Liban, qui projetaient selon elle de tirer un missile antichar sur ses troupes, une première depuis le début de la guerre.
«Lors d’une opération visant à localiser des armes dans le sud du Liban», des soldats israéliens «ont identifié plusieurs terroristes armés de la force al-Radwan du Hezbollah, qui prévoyaient de tirer un missile antichar sur les troupes», affirme l’armée dans un communiqué.
«Après avoir été identifiés, les terroristes se sont rendus. Ils ont été appréhendés (…) et transférés vers le territoire israélien pour un interrogatoire ultérieur», poursuit le texte, ajoutant qu’une «grande quantité d’armes et d’équipements a été trouvée en leur possession».
«Dimona est censée être protégée» : l’Iran frappe à proximité du principal centre nucléaire militaire israélien
Macron met en garde contre une «occupation» du Liban, en ouvrant une exposition sur Byblos
Emmanuel Macron a martelé lundi qu’aucune «occupation» ne saurait assurer la «sécurité de qui que ce soit», dans un avertissement à Israël et son opération terrestre au Liban, alors qu’il inaugurait une exposition consacrée à la cité millinéraire de Byblos à l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris.
«Aucune occupation, aucune forme de colonisation, ni ici, ni en Cisjordanie, ni ailleurs, ne saurait assurer la sécurité de qui que ce soit», a déclaré le président français, en présence du ministre libanais de la Culture Ghassan Salamé.
«À l’heure du fracas entre les religions, à l’heure où quelques-uns voudraient nous pousser à l’escalade des guerres, à l’heure où quelques autres voudraient nous faire croire que la sécurité ne peut être assurée que par l’envahissement du voisin qui fait peur, le Liban ne rappelle qu’une chose, la force de l’universalisme», a-t-il ajouté, en citant la «force du droit international».
L’exposition de Byblos dit «beaucoup de ce qu’est le destin du Liban», «résister face aux empires», a-t-il ajouté, et face à la guerre, qui a profondément perturbé l’arrivée des œuvres présentées à Paris. «Byblos, cité millénaire», qui ouvre mardi jusqu’au 23 août, plonge dans l’histoire de cette ville méditerranéenne considérée comme «le plus vieux port du monde» puisqu’elle est habitée depuis 6900 ans avant Jésus Christ. L’exposition présente quelque 400 pièces, dont la grande majorité viennent du Liban et une petite partie du Louvre.
Israël détruit un pont sur la route côtière du sud du Liban qui enjambe le fleuve Litani, un observation stratégique
Netanyahou dit avoir parlé à Trump et précise qu’Israël continuera ses frappes sur l’Iran et le Liban
Benyamin Netanyahou, qui précise avoir parlé à Donald Trump, a déclaré lundi qu’Israël continuait ses frappes en Iran et au Liban, en restant déterminé à protéger ses «intérêts vitaux en toutes circonstances».
«Aujourd’hui, j’ai parlé avec notre ami, le président Trump», a déclaré le Premier ministre israélien dans un court message vidéo distribué par son bureau, affirmant que le présidant américain «estime qu’il y a une chance de tirer parti des formidables succès (militaires israéliens et américains) afin de réaliser les objectifs de la guerre dans le cadre d’un accord qui préservera nos intérêts vitaux».
«Parallèlement, nous continuons à frapper à la fois en Iran et au Liban», a encore dit M. Netanyahou, ajoutant: «nous protégerons nos intérêts vitaux en toutes circonstances.»
Guerre en Iran: la télévision d’État iranienne dément l’existence de négociations avec les États-Unis
Frappes iraniennes dans le sud d’Israël : l’armée reconnaît un échec du système «Fronde de David»
La chute samedi de deux missiles iraniens ayant fait des dizaines de blessés dans deux villes du sud d’Israël résulte d’une défaillance du système antimissile «Fronde de David», a indiqué lundi l’armée israélienne à l’AFP.
La «Fronde de David» constitue la couche intermédiaire de l’architecture de défense antimissile israélienne, en complément des systèmes «Hetz» («Flèche» en hébreu) et «Dôme de fer», ainsi que du système laser «Rayon de fer», chargés d’intercepter un large éventail de projectiles, des simples roquettes aux missiles balistiques à longue portée en passant par les drones.
Opérationnel depuis avril 2017, le système «Fronde de David», développé par le groupe de défense israélien Rafael et son homologue américain Raytheon (groupe RTX), est spécifiquement conçu pour intercepter des missiles balistiques ou de croisière ayant une portée de 40 à 300 kilomètres.
Samedi soir, deux missiles tirés d’Iran (à plus de 1.000 kilomètres de distance) se sont abattus sur les villes de Dimona et Arad, dans le désert du Néguev, faisant plusieurs dizaines de blessés et de lourds dégâts matériels. Le missile tombé sur Dimona a frappé la ville à environ cinq kilomètres d’un centre de recherche nucléaire stratégique. Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne a indiqué que l’échec de l’interception des deux missiles balistiques iraniens ayant frappé Arad et Dimona résultait d’une défaillance de la «Fronde de David».
Guerre en Iran: l’Allemagne a proposé son aide à Donald Trump et espère un «un cessez-le-feu le plus rapidement possible»
Israël dit avoir frappé à Téhéran un site lié à la milice du Bassidj
L’armée israélienne a annoncé lundi avoir frappé à Téhéran un site des Gardiens de la Révolution, affirmant qu’il servait notamment à diriger des bataillons de la force paramilitaire du Bassidj.
«Dans le cadre d’une vague de frappes menée il y a peu au coeur de Téhéran», l’armée de l’air a frappé un site utilisé par les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique iranienne, «pour coordonner les activités des unités» et «diriger des bataillons du Bassidj», selon un communiqué militaire.
L’armée avait indiqué vendredi avoir tué à la mi-mars dans la capitale iranienne Esmail Ahmadi, présenté comme le chef du renseignement du groupe paramilitaire.
Le Bassidj («mobilisation» en persan) est une organisation paramilitaire recrutant essentiellement dans la jeunesse et dont plusieurs branches armées sont chargées d’opérations de maintien de l’ordre au côté d’autres services, comme la police.
Guerre en Iran: la télévision d’État iranienne dément l’existence de négociations avec les États-Unis
Mohammad-Bagher Ghalibaf, un «médiateur» iranien au cœur du flou diplomatique
Mohammad-Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, serait le médiateur iranien dans les pourparlers annoncés par Donald Trump. Le nom émerge au cœur d’une séquence diplomatique confuse. Selon une statistique de la presse israélienne, confirmée par Le Figaro auprès d’une source politique israélienne, cet ancien général des Gardiens de la révolution servirait de canal dans des échanges indirects avec Washington.
Lundi, Donald Trump a évoqué des discussions «très bonnes et productives», allant jusqu’à suspendre pour cinq jours des frappes prévues contre des infrastructures énergétiques iraniennes. Cette inflexion a déjà fait chuter les prix du pétrole de plus de 13%.
Téhéran dément toute négociation. Sur X, Mohammad-Bagher Ghalibaf affirme: «Aucune négociation n’a eu lieu avec les États-Unis, et de fausses informations sont utilisées pour manipuler les marchés financiers et pétroliers et sortir de l’impasse dans laquelle les États-Unis et Israël sont piégés.» Des canaux indirects via l’Égypte, la Turquie ou le Pakistan auraient néanmoins permis des échanges de messages.
Figure de premier plan, ancien commandant des Gardiens de la révolution et proche du guide suprême, Ghalibaf a joué un rôle clé dans l’effort de guerre récent. Son implication signale un niveau décisionnel élevé, tout en permettant à Téhéran de nier publiquement toute discussion.
Guerre en Iran: «Un changement de régime» est en cours avec des «gens très solides», selon Donald Trump
«Cette fois, ils sont sérieux», déclare Trump à propos du régime iranien
«Avec l’Iran, nous négocions depuis longtemps, et cette fois, ils sont sérieux », a déclaré Donald Trump depuis Memphis ce lundi. «Nous leur donnons cinq jours, puis nous verrons où cela nous mène. Et je dirais qu’à la fin de cette période, cela pourrait très bien aboutir à un très bon accord pour tout le monde.»
Il a refusé de préciser avec qui les États-Unis étaient en contact en Iran, mais a affirmé qu’il ne s’agissait pas du guide suprême iranien, l’ayatollah Mojtaba Khamenei. Trump a ajouté que l’Iran «avait encore certains dirigeants». «Nous traitons avec l’homme que je considère comme le plus respecté et comme le dirigeant», a déclaré Trump. L’agence de presse iranienne Fars, citant une source, a indiqué qu’il n’existait aucune communication directe ou indirecte avec les États-Unis.
Keir Starmer «salue» les informations sur des négociations entre les États-Unis et l’Iran
Londres convoque l’ambassadeur d’Iran en raison des «actions déstabilisatrices» de son pays
Le Royaume-Uni a convoqué l’ambassadeur d’Iran à Londres à la suite de l’inculpation récente de deux Iraniens soupçonnés d’avoir espionné des lieux liés à la communauté juive, a annoncé lundi le ministère des Affaires étrangères, dénonçant «les actions déstabilisatrices» de ce pays.
«Son Excellence Seyed Ali Mousavi a été convoqué par le secrétaire d’Etat chargé du Moyen-Orient, Hamish Falconer», a indiqué un porte-parole du Foreign Office, citant «la récente inculpation de deux personnes, un ressortissant iranien et un ressortissant britannico-iranien en vertu de la loi sur la sécurité nationale».
«Ce gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour protéger le peuple britannique, notamment en dénonçant les actions dangereuses et déstabilisatrices de l’Iran tant sur son territoire qu’ailleurs à l’étranger», a ajouté le porte-parole.
Le président du Parlement iranien dément toute négociation avec les États-Unis
Le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf a affirmé lundi qu’il n’y avait eu «aucune négociation» avec les États-Unis, démentant l’existence de pourparlers évoqués par Donald Trump avec un dirigeant iranien non identifié.
«Aucune négociation n’a eu lieu avec les États-Unis, de fausses informations sont utilisées pour manipuler les marchés financiers et pétroliers et sortir du bourbier dans lequel les États-Unis et Israël sont enlisés», a déclaré M. Ghalibaf dans un message publié sur X.
L’Iran dit avoir reçu des «messages» de pays amis pour des discussions avec les Etats-Unis
Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré lundi avoir reçu, par l’intermédiaire de «pays amis», des «messages» sollicitant la tenue de pourparlers formulés par les États-Unis, mais a assuré qu’aucune négociation n’avait été engagée depuis le début de la guerre.
«Ces derniers jours, nous avons reçu, par l’intermédiaire de certains pays amis, des messages transmettant une demande américaine de négociations visant à mettre fin à la guerre», a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaïl Baghaï, selon l’agence de presse officielle Irna.
Il a par ailleurs «nié toute négociation ou discussion avec les États-Unis au cours des 24 derniers jours de cette guerre imposée».
La télévision d’État iranienne dément l’existence de négociations avec les États-Unis
La télévision d’État iranienne a rapporté ce lundi que des sources bien informées au sein des plus hautes instances «qu’aucune discussion n’avait eu lieu entre l’Iran et les États-Unis», après que le président américain Donald Trump a annoncé que les États-Unis négociaient la fin des hostilités avec des responsables iraniens non identifiés.
La guerre au Moyen-Orient «risque d’atteindre un détail de non retour», alerte la Croix-Rouge
La présidente du Comité international de la Croix-Rouge a prévenu lundi que les derniers développements du conflit au Moyen-Orient, notamment les frappes sur des sites nucléaires, pouvaient conduire à un «point de non retour».
«Ce que nous avons vu ces derniers jours au Moyen-Orient risque d’atteindre un aspect clé de non-retour», a déclaré Mirjana Spoljaric dans un communiqué, estimant que «le plus alarmant est le risque de dommages aux installations nucléaires».
Après les infrastructures énergétiques, la guerre au Moyen-Orient, entrée dans sa quatrième semaine, s’est étendue ce week-end aux sites nucléaires, l’Iran ayant visé un centre de recherche à Dimona dans le sud d’Israël en riposte à une frappe contre un de ses complexes à Natanz (centre).
«Les dommages causés à ces sites pourraient avoir des conséquences irréversibles, raison pour laquelle ils bénéficient d’une protection renforcée en vertu du droit international humanitaire», a souligné la présidente du CICR.
«Une guerre contre les infrastructures essentielles est une guerre contre les civils. Cela doit cesser», a encore exhorté Mme Spoljaric, jugeant que «les attaques délibérées contre les services essentiels et les infrastructures civiles» énergétiques, de carburant, d’eau et de santé «peuvent constituer des crimes de guerre».
Dénonçant une «tendance inquiétante» qui s’est selon elle «généralisée dans les conflits à travers le monde», la présidente du CICR a appelé au «respect de la dignité des civils», selon elle à la «base de la désescalade et des solutions politiques sur lesquelles peuvent reposer la paix et la stabilité».
Le Royaume-Uni déploie davantage de systèmes de défense aérienne dans le Golfe, annonce le premier ministre britannique
Le Royaume-Uni déploie davantage de systèmes de défense aérienne dans le Golfe, en particulier à Bahreïn afin de protéger ses alliés des frappes iraniennes, a indiqué lundi le premier ministre britannique Keir Starmer.
«Nous collaborons avec l’industrie (de défense britannique) pour distribuer des missiles de défense aérienne à nos partenaires du Golfe, nous déployons rapidement des systèmes de défense aérienne à courte portée à Bahreïn», a déclaré le chef du gouvernement, auditionné par une commission parlementaire, ajoutant que cette question «est apparue comme urgente ce week-end». «Nous procédons de la même manière avec le Koweït et l’Arabie saoudite», a-t-il ajouté.
Depuis le début du conflit au Moyen-Orient déclenché le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l’Iran, qui a lancé d’importantes représailles notamment sur d’autres pays de la région, Londres a envoyé des moyens aériens pour soutenir ses alliés.
Keir Starmer «salue» les informations sur des négociations entre les États-Unis et l’Iran
Le premier ministre britannique Keir Starmer a salué lundi les informations sur des négociations entre les États-Unis et l’Iran, après que le président Donald Trump a annoncé que Washington avait eu des discussions «productives» avec Téhéran pour une cessation des hostilités.
«Je salue les informations sur les négociations entre les États-Unis et l’Iran», a déclaré Keir Starmer lors d’une audition devant une commission parlementaire, ajoutant que le Royaume-Uni «était au courant de ces discussions». Le dirigeant travailliste a eu un entretien téléphonique dimanche avec le président américain, selon Downing Street.
Un «changement de régime» est en cours en Iran, affirme Donald Trump
Donald Trump a assuré lundi qu’un «changement de régime» était en cours en Iran, tout en menaçant de «continuer à bombarder allègrement» si les négociations en cours avec un groupe de dirigeants iraniens non identifiés échouaient.
«Il y a automatiquement un changement de régime» parce que «tous les représentants du régime ont été tués», a dit le président américain aux journalistes, avant de quitter la Floride pour un déplacement à Memphis (sud).
«Nous négocions avec des gens que je trouve très raisonnables, très solides. (…) Ils sont très respectés et peut-être que l’un d’entre eux sera celui que nous cherchons», a-t-il dit en déclarant aussi que le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei était «indisponible» et n’était pas impliqué dans ce dialogue.
Donald Trump dit que les États-Unis et l’Iran ont trouvé des «points d’accord majeurs»
Donald Trump a assuré lundi que les États-Unis et l’Iran avaient trouvé des «points d’accord majeurs» lors de négociations menées, selon lui, avec un «haut dirigeant» qui n’est pas le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei.
«Nous voulons l’uranium enrichi» des Iraniens, a aussi dit le président américain, lors d’un échange avec les journalistes en Floride, avant de prendre l’avion pour un déplacement à Memphis (sud). «Je ne garantis rien», a-t-il ajouté, tout en parlant d’une «réelle possibilité» d’accord.
Kevin Lamarque / REUTERS
Donald Trump assure à l’AFP que tout «se passe très bien» concernant l’Iran
Donald Trump a assuré lundi au téléphone à l’AFP que tout «se passait très bien» concernant l’Iran, peu après avoir fait état sur son réseau Truth Social de négociations avec Téhéran en vue d’une cessation des hostilités.
«Cela se passe très bien», a dit le président américain, qui s’apprête à quitter la Floride pour un déplacement à Memphis (sud). Le dirigeant républicain avait précisé sur son réseau Truth Social que les discussions «continueraient cette semaine» et fait part d’un report «de cinq jours» de toute frappe sur des centrales électriques ou des infrastructures énergétiques en Iran.
Kevin Lamarque / REUTERS
Friedrich Merz «reconnaissant» envers Trump d’avoir annoncé le report de frappes contre les centrales iraniennes
Le chancelier allemand Friedrich Merz a exprimé lundi sa reconnaissance envers le président américain, après sa décision de reporter des frappes contre les centrales électriques iraniennes et d’ouvrir la voie vers des discussions directes avec Téhéran.
«Je suis reconnaissant que (Donald Trump) ait déclaré aujourd’hui qu’il reportait cela de cinq jours, et qu’il ait désormais aussi ouvert la possibilité de contacts directs et immédiats avec la direction iranienne», a déclaré le chancelier, lors d’une conférence de presse.
Des médias iraniens démentent l’existence de négociations avec les États-Unis
Des médias iraniens, citant le ministère des Affaires étrangères, ont démenti lundi l’affirmation de Donald Trump selon laquelle des négociations étaient en cours entre Washington et la République islamique.
«Il n’existe aucun dialogue entre Téhéran et Washington», a rapporté l’agence Mehr, parmi d’autres médias, en citant ce ministère, ajoutant que le propos de Donald Trump visait à «faire baisser les prix» de l’énergie.
Auparavant, le président américain a fait état, sur son réseau Truth social, de discussions «très bonnes et productives» entre les deux pays, sans préciser leurs modalités. Il a repoussé par là même de cinq jours sa menace de frapper les infrastructures énergétiques iraniennes.
Le pétrole plonge après l’annonce par Trump de «très bonnes» discussions avec l’Iran
Les cours du pétrole ont brusquement replongé lundi, après l’annonce par Donald Trump d’un report des frappes contre les centrales électriques iraniennes, le président américain évoquant de «très bonnes» discussions avec l’Iran.
Les États-Unis et l’Iran ont eu de «très bonnes et productives discussions pour une résolution totale» des hostilités, a écrit le président américain sur son réseau Truth Social, en précisant qu’elles «continueraient cette semaine».
Guerre au Moyen-Orient : trois semaines après le blocage du détroit d’Ormuz, l’approvisionnement mondial en pétrole est-il menacé ?
Vers 11H45 GMT (12H45 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, perdait 7,41% à 103,88 dollars, après être momentanément descendu à 96 dollars à la suite de l’annonce de Donald Trump.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, perdait 7,41% à 90,95 dollars, après s’être brièvement affiché à 84,37 dollars.
Entretien téléphonique entre les chefs de la diplomatie russe et iranienne, après les discussions irano-américaines
Les chefs de la diplomatie russe et iranienne se sont entretenus lundi au téléphone pour discuter de la guerre au Moyen-Orient, a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères, après l’annonce de discussions irano-américaines sur une cessation des hostilités.
«La partie russe a souligné la nécessité d’un arrêt immédiat des hostilités et d’un règlement politique», a indiqué le ministère russe dans un communiqué sur cet entretien entre Sergueï Lavrov et Abbas Araghchi.
Donald Trump reporte «toute frappe militaire contre les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes pour une période de cinq jours»
«J’ai le plaisir de vous annoncer que les États-Unis d’Amérique et l’Iran ont eu, ces deux derniers jours, des discussions très fructueuses et constructives en vue d’un règlement complet et définitif de nos hostilités au Moyen-Orient. Compte tenu de la teneur et du ton de ces échanges approfondis, détaillés et constructifs, qui se poursuivront tout au long de la semaine, j’ai donné instruction au Département de la Guerre de reporter toute frappe militaire contre les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes pour une période de cinq jours, sous réserve du succès des réunions et discussions en cours. Je vous remercie de votre attention», a déclaré sur son réseau Truth Social le président des États-Unis.
Nathan Howard / REUTERS
La Corée du Sud engage l’Iran à garantir la sécurité dans le détroit d’Ormuz
La Corée du Sud a engagé l’Iran lundi à garantir le libre passage de la navigation dans le détroit d’Ormuz et à agir pour diminuer les tensions dans le conflit au Moyen-Orient.
Environ 70% des importations sud-coréennes de pétrole passe par le détroit, qui est de facto fermé par l’Iran depuis les attaques israélo-américaines contre la République islamique le 28 février. Cette fermeture menace l’économie du huitième pays consommateur de pétrole brut dans le monde.
Dans un appel téléphonique au chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi, son homologue sud-coréen Cho Hyun a appelé Téhéran «à cesser les attaques contre les civils et les infrastructures civiles dans les pays du Golfe, à garantir la sécurité de la navigation par le détroit d’Ormuz (…) et à stabiliser l’approvisionnement global en énergie», selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
M. Cho a aussi demandé que des «mesures de sécurité nécessaires» soient prises en faveur des multiples navires sud-coréens qui sont ancrés dans la zone en attente d’un passage.
Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient ont contraint Séoul à imposer un prix plafond pour les carburants, une première depuis 30 ans. La Corée du Sud consommait environ 2,5 millions de barils de pétrole par jour en 2024, selon Worldometer. Cette même année voyait environ 20 millions de barils de brut circuler quotidiennement par le détroit d’Ormuz.
Des explosions entendues à Téhéran
Des explosions ont retenti lundi en début d’après-midi à Téhéran, a constaté un correspondant de l’AFP, sans qu’il soit possible dans l’immédiat de déterminer la ou les cibles.
Ces explosions ont été ressenties dans le centre de la capitale iranienne, faisant trembler les fenêtres dans le quartier, selon la même source.
Le porte-avions américain USS Gerald Ford est arrivé sur une base navale de Crète
Le plus grand porte-avions au monde, l’USS Gerald Ford, victime en mer Rouge d’un incendie «non lié aux combats» au Moyen-Orient, est arrivé lundi sur la base navale de Souda, sur l’île grecque de Crète, a constaté un photographe de l’AFP.
L’USS Gerald Ford se trouvait auparavant en mer Rouge pour participer aux opérations militaires contre l’Iran.
Makis Kartsonakis / REUTERS
Ultimatum de Trump contre l’Iran : le Kremlin plaide pour la seule «voie politique et diplomatique»
Le Kremlin a estimé lundi que seule la «voie politique et diplomatique» pouvait aboutir à une désescalade au Moyen-Orient, après les menaces du président américain Donald Trump de détruire les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvre pas le détroit d’Ormuz d’ici à la nuit prochaine.
«La situation aurait dû passer il y a déjà longtemps à une voie de règlement politique et diplomatique. C’est la seule chose qui puisse contribuer efficacement à désamorcer la situation catastrophiquement tendue qui règne actuellement dans la région», a déclaré aux journalistes le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.
L’Iran menace de poser des «mines navales» si ses côtes ou îles sont attaquées
La République islamique menace ce lundi de poser des «mines navales» si les États-Unis et Israël venaient à attaquer ses côtes ou ses îles, au 24e jour de la guerre au Moyen-Orient.
«Toute tentative de l’ennemi d’attaquer les côtes ou les îles iraniennes conduira naturellement, et conformément aux pratiques militaires établies, à ce que toutes les voies d’accès et les lignes de communication dans le Golfe persique et les zones côtières soient minées avec divers types de mines navales, y compris des mines dérivantes déployables depuis les côtes», a affirmé le conseil de défense iranien, dans un communiqué relayé par les médias d’État.
La Grèce annonce des mesures sur les carburants et engrais pour 300 millions d’euros
Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a annoncé lundi un dispositif de subventions «ciblées» sur les carburants et les engrais d’un montant total de 300 millions d’euros pour faire face aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient.
«Face à l’instabilité économique internationale», le gouvernement grec va introduire pour avril et mai un dispositif de subvention sur les carburants automobile et maritime, sur le diesel et sur les engrais, a précisé le dirigeant conservateur lors d’une courte allocution à la télévision.
DÉCRYPTAGE – Aux États-Unis, la guerre en Iran et le retour de l’antisémitisme redessinent l’influence des lobbys pro-Israël
Les élections de mi-mandat, en novembre prochain, détermineront bien plus que la composition du Congrès : elles décideront de la marge de manœuvre de Donald Trump et de la portée réelle de son programme pour un second mandat. « Si nous perdons les élections de mi-mandat – Dieu nous en préserve – si nous perdons la majorité à la Chambre des représentants, ce serait la fin de la présidence Trump », a déclaré Mike Johnson.
D’ici là, quelques élections anticipées font office de prologues. Comme des baromètres politiques, elles révèlent un électorat fragmenté autour et à l’intérieur des deux grands partis sous tension. Surtout, elles font surgir un nouveau centre de gravité dans le débat, à droite comme à gauche : à l’économie et au social s’ajoute une question internationale, le soutien à Israël.
Aux États-Unis, la guerre en Iran et le retour de l’antisémitisme redessinent l’influence des lobbys pro-Israël
Il faut parfois « une escalade pour désescalader», dit un ministre de Trump
Le ministre américain des Finances Scott Bessent a souligné dimanche qu’il fallait parfois accroître les hostilités pour pouvoir parvenir ensuite à une «désescalade», pour justifier l’ultimatum du président Donald Trump à Téhéran au sujet du détroit d’Ormuz. Lors du lancement de l’offensive israélo-américaine le 28 février en Iran, le président américain avait indiqué que le conflit serait de courte durée, mais il vient d’entrer dans sa quatrième semaine.
Et, samedi soir, Donald Trump a sommé Téhéran de rouvrir sous 48h – soit d’ici lundi soir – le détroit d’Ormuz, stratégique pour l’approvisionnement mondial en hydrocarbures. Faute de quoi les États-Unis «frapperont et anéantiront» les centrales électriques iraniennes «EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE!», a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Interrogé sur la chaîne NBC pour savoir si Donald Trump était en train d’atténuer le conflit ou, au contraire, de l’amplifier, Scott Bessent a répondu que les deux stratégies «n’étaient pas mutuellement exclusives». «Parfois vous devez avoir une escalade pour désescalader», a-t-il relevé, rappelant la campagne de bombardements «pour réduire les fortifications iraniennes le long du détroit». «Cela va continuer jusqu’à ce qu’elles soient complètement détruites», a indiqué M. Bessent.
Abdul Saboor / REUTERS
Le taux de la dette française à 10 ans à son plus haut depuis 2009, à cause de la guerre au Moyen-Orient
Le taux d’intérêt de la dette française à échéance dix ans a bondi lundi à son plus haut niveau en séance depuis 2009, en raison des craintes d’un regain d’inflation en zone euro avec la guerre au Moyen-Orient, qui provoque une flambée du prix du pétrole.
Pourquoi le taux à 10 ans menace d’alourdir toujours plus la charge de la dette
Vers 8h20, il a atteint 3,81%, son plus haut niveau depuis juillet 2009, alors que les taux grimpent partout en Europe. Vendredi le rendement britannique à dix ans a atteint un plus haut depuis 2008.
La compagnie aérienne israélienne El Al annonce qu’elle réexamine ses opérations après que le gouvernement a limité le trafic
La compagnie aérienne israélienne El Al a déclaré lundi qu’elle réexaminait la poursuite de ses opérations après que le ministère des Transports a ordonné une réduction du trafic à l’aéroport Ben Gourion, près de Tel-Aviv.
Guerre en Iran : British Airways suspend jusqu’en juin certains vols vers le Moyen-Orient
La compagnie aérienne nationale israélienne, qui assure des vols de rapatriement depuis le début de la guerre aérienne menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran le 28 février, a appelé les autorités à ouvrir l’aéroport Ramon, près de la ville d’Eilat sur la mer Rouge, comme alternative à Ben Gourion.
Le Japon n’envisage pas de discuter avec l’Iran à propos du détroit d’Ormuz
Le Japon «n’envisage pas» de demander à l’Iran l’autorisation pour les pétroliers nippons de traverser le détroit d’Ormuz, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, alors que Téhéran s’est dit prêt à l’aider. Le Japon dépend des importations de pétrole brut en provenance du Moyen-Orient, dont la majeure partie transite par ce détroit, une voie commerciale cruciale pour l’approvisionnement mondial en carburant.
En pratique, l’Iran a bloqué l’accès au détroit en réponse aux frappes menées par Israël et les États-Unis, laissant les pays tributaires de cette voie maritime trouver des moyens de substitutions et puiser dans leurs réserves. Interrogé sur une éventuelle demande de Tokyo à l’Iran pour laisser passer des navires japonais, le ministre Toshimitsu Motegi a déclaré dimanche dans une émission de la chaîne Fuji TV que «pour le moment, nous n’y pensons pas».
«Qui connaît mieux les surprises que le Japon ?» : quand Donald Trump évoque Pearl Harbor devant la première ministre japonaise
M. Motegi s’était entretenu mardi dernier avec son homologue iranien, mais il a indiqué à Fuji TV que ce dernier n’avait fait aucune mention d’une aide au passage des navires japonais. «La sécurité de la navigation est extrêmement importante. C’est de cela que nous avons parlé», a-t-il déclaré. Dans son entretien avec Kyodo, M. Araghchi a démenti la fermeture du détroit d’Ormuz.
«Il n’est fermé qu’aux navires appartenant à nos ennemis – des pays qui nous attaquent. Pour les autres pays, leurs navires peuvent traverser le détroit», a déclaré Araghchi selon une transcription en farsi de l’interview publiée sur son canal Telegram. La semaine dernière, Tokyo avait annoncé le début du déblocage de réserves stratégiques de pétrole, parmi les plus importantes au monde.
Ultimatum de Trump contre l’Iran : Pékin met en garde contre le risque de situation «incontrôlable»
La Chine a mis en garde lundi contre le risque que la situation ne devienne «incontrôlable» au Moyen-Orient si le président américain Donald Trump met à exécution la menace de détruire les centrales électriques iraniennes.
Kishore Mahbubani : « On ne peut arrêter la Chine, il faut vivre avec elle »
«Si la guerre s’amplifie et que la situation se détériore encore, toute la région pourrait être plongée dans une situation incontrôlable», a dit lors d’un facteur presse régulier un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian. Donald Trump a déclaré que les États-Unis «anéantiront» les centrales iraniennes si Téhéran ne rouvre pas le détroit d’Ormuz d’ici à la nuit prochaine.
Pékin met en garde contre le risque de situation «incontrôlable»
La Chine a mis en garde lundi contre le risque que la situation ne devienne «incontrôlable» au Moyen-Orient si le président américain Donald Trump met à exécution la menace de détruire les centrales électriques iraniennes.
«Si la guerre s’amplifie et que la situation se détériore encore, toute la région pourrait être plongée dans une situation incontrôlable», a dit lors d’un détail presse régulier un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian. Donald Trump a déclaré que les États-Unis «anéantiront» les centrales iraniennes si Téhéran ne rouvre pas le détroit d’Ormuz d’ici à la nuit prochaine.
Guerre au Moyen-Orient : l’ultimatum de Donald Trump aux mollahs menace de provoquer une nouvelle flambée des tensions
Les Bourses européennes attendues en net recul pour commencer la semaine
Les Bourses européennes devraient ouvrir une nouvelle fois en recul lundi, plombées par la flambée des prix du pétrole et la guerre au Moyen-Orient, qui ne présente aucun signe de désescalade à l’entame de sa quatrième semaine. Une quarantaine de minutes avant le début de la séance, le contrat à terme portant sur le CAC 40 à Paris perdait 1,60%. Celui de Francfort cédait 2,02%, ceux de Londres et Milan 1,48% et 1,39%. Vendredi, ces indices avaient déjà tous terminé nettement dans le rouge. Ils perdent entre 9 et 11% depuis le début du mois.
Les Bourses européennes en net recul ce lundi à l’ouverture
Les investisseurs «se réveillent avec la perspective d’une nouvelle semaine difficile, après un week-end n’ayant pas permis d’apaiser les tensions au Moyen-Orient», explique Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank. Sans réouverture totale et inconditionnelle du détroit au plus tard lundi soir, les États-Unis «frapperont et anéantiront» les centrales électriques iraniennes, a en effet prévenu le président américain Donald Trump samedi soir.
«Les investisseurs intègrent désormais un scénario de blocage prolongé des flux énergétiques, avec un risque croissant de perturbations durables sur le pétrole», relève John Plassard, responsable de la stratégie d’investissement de Cité Gestion Private Bank. Les prix du pétrole poursuivent donc leur hausse lundi. Ils flambent depuis le début du conflit, ce qui fait craindre un regain d’inflation et un ralentissement économique dans l’économie mondiale.
DÉCRYPTAGE – Pourquoi l’économie américaine n’est pas à l’abri d’un choc pétrolier
Après trois semaines d’hostilités entre les États-Unis et Israël d’une part, et l’Iran de l’autre, le scénario d’un conflit court , espéré par Wall Street depuis le début, dont l’impact économique serait rapidement surmonté, devient moins crédible.
À moins que le chaud et le froid soufflé par le Donald Trump ne débouchent vite sur une pause effective, ou sur une forme de déblocage du détroit d’Ormuz, les économistes et les investisseurs vont conclure que le monde est face à un authentique choc pétrolier. Le spectre d’une récession pour tout ou partie déclenchées par un tel choc comme en 1973, 1980, 1990 et 2008, resurgit.
L’Iran menace de riposter coup pour coup si ses centrales électriques sont prises pour cible, selon un communiqué
L’Iran ripostera à toute attaque contre son secteur électrique en prenant pour cible les centrales électriques israéliennes ainsi que celles qui alimentent en électricité les bases américaines dans les pays de la région, a déclaré lundi un communiqué des Gardiens de la Révolution.
Ce communiqué semble revenir sur les menaces précédentes visant les usines de dessalement de la région, qui sont essentielles pour l’approvisionnement en eau potable des pays du Golfe. «Le menteur […] président américain a affirmé que les Gardiens de la révolution avaient l’intention d’attaquer les usines de dessalement et de causer des difficultés aux populations des pays de la région», indique le communiqué diffusé par les médias d’État.
Samedi, le président américain Donald Trump a averti que les centrales électriques iraniennes seraient prises pour cible si Téhéran ne «rouvrait pas complètement» le détroit d’Ormuz à toute la navigation dans les 48 heures. «Nous sommes déterminés à répondre à toute menace au même niveau qu’elle le incident en termes de dissuasion… Si vous frappez l’électricité, nous frappons l’électricité», a déclaré le Corps des gardiens de la révolution islamique.
Guerre au Moyen-Orient : l’ultimatum de Donald Trump aux mollahs menace de provoquer une nouvelle flambée des tensions
En Iran, un mort dans une attaque contre un transmetteur radio à Bandar Abbas
Une personne a été tuée et une autre blessée dans l’attaque d’une antenne radio à Bandar Abbas, face au détroit d’Ormuz dans le sud de l’Iran, en pleine guerre contre Israël et les États-Unis, a annoncé la radio-télévision publique iranienne Irib.
Guerre au Moyen-Orient : trois semaines après le blocage du détroit d’Ormuz, l’approvisionnement mondial en pétrole est-il menacé ?
«L’émetteur AM de 100 kilowatts du Centre de radio et de télévision du golfe Persique a été pris pour cible par l’armée terroriste américano-sioniste», a indiqué Irib sur Telegram. «Un des agents de sécurité du centre est tombé en martyr et une autre personne a été blessée», a-t-elle ajouté, précisant que les programmes de radio et de télévision avaient depuis repris normalement.
L’Arabie saoudite attaquée par des missiles balistiques
La région de Ryad en Arabie saoudite a été visée par deux missiles balistiques, a annoncé lundi le ministère de la Défense du royaume, au 24e jour de la guerre au Moyen-Orient.
Guerre au Moyen-Orient : Emmanuel Macron réaffirme à l’Arabie saoudite son engagement à contribuer à sa défense aérienne
Un des missiles a été intercepté et l’autre est tombé dans une zone inhabitée, a précisé le ministère.
Le monde pourrait connaître sa pire crise de l’énergie depuis des décennies, avertit le chef de l’AIE
Le monde pourrait connaître sa pire crise de l’énergie depuis des décennies en raison de la guerre au Moyen-Orient, a averti lundi Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), décrivant une situation «très grave».
«À ce jour, nous avons perdu 11 millions de barils par jour, soit plus que les deux crises pétrolières majeures réunies», a-t-il affirmé au National Press Club à Canberra, faisant référence aux crises des années 1970. «À l’époque, pour chacune de ces crises, le monde a perdu environ cinq millions de barils par jour, soit, en ajoutant les deux, 10 millions de barils par jour», a expliqué M. Birol.
L’armée israélienne détecte des tirs de missiles depuis l’Iran
L’armée israélienne a annoncé lundi matin être en train d’intercepter des missiles tirés vers Israël depuis l’Iran, au 24e jour de guerre au Moyen-Orient.
Les forces armées israéliennes «ont détecté des missiles tirés depuis l’Iran en direction du territoire de l’État d’Israël. Les systèmes de défense sont en action pour intercepter cette menace», a écrit l’armée sur Telegram.
Bienvenue sur ce direct
Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct consacré à la guerre au Moyen-Orient et ses derniers développements.
Les publications apparaîtront ici
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

9999999
