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24 mars 2026Le ministre de l’Economie français évoque « un nouveau choc pétrolier » en raison de la guerre au Moyen-Orient – franceinfo
Analyse : L’équipe éditoriale propose un résumé des informations principales.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Le ministre de l’Economie français évoque « un nouveau choc pétrolier » en raison de la guerre au Moyen-Orient – franceinfo ».
Éléments essentiels
« L’hypothèse d’une crise passagère, dont les conséquences économiques s’effaceraient avec la fin des bombardements, n’est malheureusement désormais plus d’actualité », a regretté Roland Lescure à l’Assemblée nationale.
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La guerre au Moyen-Orient provoque « un nouveau choc pétrolier » qui risque de peser sur la croissance économique de la France, a affirmé le ministre français de l’Economie Roland Lescure, mardi 24 mars à l’Assemblée nationale. « C’est un choc pétrolier. On en a connu une dizaine depuis 50 ans », a-t-il déclaré. « L’hypothèse d’une crise passagère, dont les conséquences économiques s’effaceraient avec la fin des bombardements, n’est malheureusement désormais plus d’actualité », a-t-il dit, devant la commission des Finances.
« Avec la crise, ce sont 15 à 20% du pétrole, 20% du gaz naturel liquéfié, au niveau mondial, qui n’arrivent plus sur les marchés », a précisé le ministre. « Ce sont donc 11 millions de barils en moins par jour pour l’économie mondiale », a-t-il souligné. « Cette situation constitue un nouveau choc pétrolier. Et si ce choc énergétique persiste au-delà de quelques semaines, la crise pourrait se diffuser plus largement à l’économie, et être au fond d’une nature plus systémique », a aussi dit le ministre.
« Nous suivons la diffusion plus large du choc dans l’économie, qui dépendra évidemment de la durée et de l’intensité du conflit.« D’après le ministre, « une hausse permanente de 10 dollars du baril représente environ 0,1 point de croissance en moins, et 0,3 point d’inflation en plus » pour la France. « Un baril qui resterait probablement à 100 dollars, soit un choc de 35 dollars par rapport au scénario d’avant-crise, conduirait à un effet secondaire négatif de 0,3 à 0,4 point sur la croissance et d’un détail sur l’inflation », a-t-il détaillé.
Concomitamment à cette annonce, l’Insee a légèrement revu à la baisse ses prévisions de croissance pour les deux premiers trimestres 2026, à 0,2% contre 0,3% avant, en raison de la « flambée des hydrocarbures » liée au conflit. Elle a aussi prédit un regain de l’inflation. Interrogé sur l’opportunité de revoir le budget de l’Etat, le ministre a répondu qu’il attendait un « comité d’alerte » prévu le 21 avril. « A ce stade, il est évidemment trop tôt. »
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

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