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25 mars 2026
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25 mars 2026Après sa lourde défaite aux municipales, Rachida Dati en veut à Bournazel pour sa « trahison »
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide de cette actualité.
Un résumé rapide de « Après sa lourde défaite aux municipales, Rachida Dati en veut à Bournazel pour sa « trahison » » selon notre rédaction.
Les points essentiels à retenir
JULIEN DE ROSA / AFP
Rachida Dati photographiée lors de sa campagne à Paris le 19 mars (illustration).
Un épisode toujours pas digéré. Rachida Dati, candidate malheureuse de la droite et du centre à la mairie de Paris, a dénoncé ce mercredi 25 mars une « trahison » de Pierre-Yves Bournazel. Le candidat Horizons/Renaissance avait fusionné sa liste au second tour avec l’ex-ministre de la Culture, mais avait choisi de jeter l’éponge.
« M. Bournazel a déclaré le soir même se retirer de la liste commune sur laquelle nous avions travaillé toute la journée (…). Se désister ensuite, sans prévenir personne, c’est une basse manœuvre, une trahison, une rupture d’engagement », a déclaré l’ex-ministre de la Culture dans un entretien au Figaro, estimant que la division de la droite et du centre avait été « mortifère ».
Pierre-Yves Bournazel avait en effet annoncé, au lendemain du premier tour, la fusion de sa liste, qui avait récolté 11,34 % des voix, avec celle de Rachida Dati (25,46 %). Il avait ensuite créé la surprise en précisant qu’il se retirait et ne figurerait pas en 2e position sur la liste fusionnée, comme proposé par Rachida Dati, expliquant avoir « réalisé (son) devoir ».
« Un sens très limité de l’honneur »
Personne n’avait été mis au courant de son choix, hormis son équipe rapprochée, quelques minutes avant son passage sur le plateau du JT de France 2. Ses relations avec Rachida Dati sont notoirement exécrables.
« Ce n’est pas ma manière de faire de la politique. Placer des gens sur une liste et, en contrepartie, ne pas tenir ses engagements, c’est avoir un sens très limité de l’honneur et de ses responsabilités », a ajouté Rachida Dati, estimant que ce geste avait « coûté aux candidats qui étaient sur (sa) liste ».
Réélue dès le premier tour dans le VIIe arrondissement, Rachida Dati a reconnu que son échec au second tour (41,52 %) loin derrière Emmanuel Grégoire (50,52 %), candidat de l’union de la gauche hors LFI, était « un moment difficile ».
La responsabilité de Gabriel Attal aussi visée
« La sociologie parisienne est ce qu’elle est : une ville majoritairement de gauche et nettement coupée entre l’est et l’ouest », a-t-elle déclaré, minimisant la victoire de son adversaire rapportée à l’abstention (38,40 %).
Rachida Dati a également pointé la responsabilité de Gabriel Attal, le patron de Renaissance à un moment pressenti comme possible candidat à Paris, qui avait choisi de soutenir Pierre-Yves Bournazell au premier tour, jugé moins clivant. « Il a acté la division, et en cela, il a accéléré le risque de l’échec. Il n’a jamais souhaité construire une victoire pour Paris », a-t-elle jugé, fustigeant au passage une campagne qui n’a été « ni propre ni digne ».
Rachida Dati a par ailleurs démenti sa future nomination à la présidence du château de Versailles, comme le lui prête le Canard enchaîné.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

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